petites randonnées

Vendredi 6 novembre 2009
Une rando, un peu éloignée de mes lieux habituels, c'est à dire à plus de 50 kms de Marseille.
Nous sommes toujours dans les Bouches du Rhône mais plein nord dans la région du charmant village de Bèdes, près de Jouques.
Cette rando va nous offrir, un belvédère exceptionnel, une descente dans les bois de la Séouve où le sanglier est traité en seigneur avec "manger et boire" à disposition, traverser un très beau vignoble à la parure automnale, et finir par une draille étonnante.


La draille est un mot employé en Languedoc et Provence pour désigner un chemin de transhumance.

L'objectif de départ était une rando dans le massif du Concors, au lieu dit le Taulisson pour monter vers la chapelle ste Consorce, mais une battue active au gros gibier nous a dissuadé de le faire, le parcours traversant la battue en plein milieu.
Le Taulisson se trouve sur une superbe et très étroite route, la D11 qui grosso modo, relie le village de Vauvenargues à Jouques .

Ce changement de dernière minute n'a pas été négatif, la montagne de Vautubière vaut le déplacement et pour ce qui est de la chapelle ste Consorce, nous y reviendrons une autre fois.

A 2 kms de Jouques le minuscule village de Bèdes semble être un havre de tranquillité.
En arrivant par la D11, se garer dès l'entrée du village, sur un parking, au tout début du chemin de la Gouirane, ne pas gêner les riverains ni l'accès au réservoir d'eau.

De l'autre coté de la D11, un oratoire marque le début de la rando.

Prendre le chemin goudronné qui passe à travers quelques maisons et filer en direction de Notre Dame.
A une fourche, une citerne d'eau potable au service des administrés, marque le point de rencontre du parcours "aller" et du parcours "retour" de la rando, prendre à droite, entre deux murets et suivre le fléchage jaune, passer devant le domaine Notre Dame et sa minuscule chapelle, poursuivre en montant en suivant la direction " la mixte" .
Dépasser toutes les habitations pour arriver à la fin de la voie goudronnée.
Continuer sur la droite d'une belle oliveraie, ne pas cueillir, au bout du champ partir vers la gauche et tout de suite prendre le sentier à droite qui monte dans les bois.

Progressivement la pente s'accentue et les lacets s'enchaînent, petit à petit on voit s'approcher le but de notre ascension, la tour de guet incendie du mont Vautubière.

Les cades sont nombreux par ici. Le cade est de la même famille que le genévrier et sans les fruits il est difficile pour un profane de faire la différence entre les deux arbustes.
Le bois de cade, réputé imputrescible était très utilisé par les anciens, poutres dans les maisons, manches d'outils, mais il est aussi un anti mite puissant et naturel,  etc.
Le fruit trouve toute son utilité en pharmacie et en cosmétique.



Une rencontre avec un chasseur au guet, nous confirme qu'une battue à lieu mais pas de soucis , nous sommes au bout de la zone concernée.

Petit à petit, la végétation diminue et le sentier passe en balcon au dessus des bois et de la plaine, à gauche les falaises abruptes de Vautubière.


à droite, la vue sur les bois et la plaine de Bèdes.
La sente contourne le sommet et débouche sur la tour de guet incendie.
Sur le plateau, au sommet à 658 m la vue est panoramique sur la plaine du val de Durance, le Luberon et le Ventoux d'un coté, le mont Aurélien, le Concors et ste Victoire de l'autre, au sud.

Le pique nique aura lieu ici sur une roche au bord de la falaise, avec un soleil suffisant pour nous réchauffer du petit vent qui souffle.

Nous avons mis 1h20mn pour monter ici, le dénivelé est de 305m .

La tour de guet est désertée en cette saison , les risques d'incendie sont minimes, d'ailleurs quelques champignons vus ici et là nous confirment que les guetteurs peuvent aller à la chasse, eux ils veillent.
Un dessin de mon ami ERBY , je vous conseille d'aller faire un tour ( même plusieurs ) chez lui !

                                           c'est ici :
 
   
 http://erby.free.fr/
ou là:

                                                    
http://www.erbykezako.blogspot.com
et encore là :

                                             
http://peintures-numeriques.blogspot.com


et farfouillez bien, ce site a de multiples ramifications.


Pour le retour nous suivrons la piste forestière qui descend vers les bois de la Séouve,

de nombreuses emblavures  sont disséminées de part et d'autre de la piste, certaines sur l'emplacement de probables  anciennes charbonnières.
la terre labourée de cette "mange" par sa couleur noire, laisse penser que c'est un emplacement qui au siècle dernier servait pour fabriquer le charbon de bois.
C'était fréquent dans la région, jusque vers les années 1940 !

Ici on dit aussi, "une mange" pour désigner une emblavure, ce petit carré de terre, labouré, semé de grains et destiné à nourrir la faune locale, ces "manges" s'accompagnent de mares boueuses à destination des sangliers.

Plus bas, cette piste débouche sur un vignoble merveilleusement bien entretenu et paré de ses couleurs d'automne, sans en avoir encore perdu les feuillages.

A un carrefour avec une petite route goudronnée, prendre à gauche et rester sur le bord de la route, nous ne croiserons qu'une seule voiture sur presque 1 km de goudron !
Et on marche sur le coté  gauche de la route, un piéton marche face aux véhicules qui peuvent survenir.


Après une très belle ruine ( me fait envie celle là, je me verrais bien en train de la retaper ! ), les pierres formant les angles sont en pierre des carrières de  Vers pont du Gard, rare, par ici .
 

le tracé jaune nous fait descendre à gauche sur un chemin de terre qui part dans les bois.

A partir d'ici, nous sommes sur le sentier de transhumance, une draille.
La trace jaune toujours existante n'est pas très visible, souvent cachée par la végétation, ou discrète sur une pierre, y faire très attention car les fausses pistes sont nombreuses et garder en point de mire la direction finale, le village de Bèdes.
Plus loin à un virage à 90° à gauche

la draille s'engage entre deux haies de ronces, le sol est recouvert d'herbes, le passage ne doit pas être très utilisé car les ronces "referment" bien le passage.

A droite une ruine massive, de l'autre coté du champ, ce sont les ruines de Villémus , une ancienne fabrique de pipes en terre.
Cette fabrique " à la campagne" fut crée en 1845 et a aussi fabriqué des tomettes, des poteries culinaires, c'est une partie du patrimoine Jouquard !
Voir ici, un des sites dédiés . clic !

Sur notre gauche, au loin, on commence à apercevoir le domaine Notre Dame, vu au départ, l'arrivée est proche.
Nous débouchons enfin au carrefour de la citerne vue à l'aller, le village et le parking sont à 10 mn.

Pour ce parcours nous avons compté 1 h20 pour monter à la tour de guet, et 2 h 15 pour le retour bien plus long, soit un total de 3 h35, plus la pause pique nique bien entendu .

Servis par un temps superbe de cette fin octobre ce fut une très belle journée et la déception de n'avoir pas fait le parcours initialement prévu a été vite oubliée.


Par jluc
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Samedi 31 octobre 2009
Les ruines du Jas de la Keyrié, c'est un tas de pierres dispersées entre les chênes blancs dans un coin de colline appelé "les grands vallons" entre le charmant village de Venelles et le massif de la ste Victoire.
Le pays d'Aix regorge de tracés de randos et sans chercher les difficultés du massif de ste Victoire on peut se faire plaisir facilement.
C'est un tracé de rando que l'on ne trouvera dans aucun guide de rando, c'est du "cousu main" dans un dédale de sentiers et pistes pour avoir un niveau de difficultés assez moyen, et une longueur de parcours suffisante pour commencer à fatiguer mollets et lchevilles.
Le départ de ce parcours se situe  dans le quartier des Cigalons à l'est de Venelles.
Depuis Marseille, prendre l'autoroute des Alpes A51 dite du val de Durance sortir à la sortie 13 "Venelles".
A la fin de la bretelle de sortie, ne pas aller à gauche c'est direction le village,  prendre à droite, une petite route la D13a qui va couper une voie de chemin de fer puis le Canal st Hippolyte, au bout de la longue ligne droite entre les champs, un carrefour peu visible et dangereux car trés mal signalé.
Prendre à gauche, la D63b , au bout d'un kilomètre environ ,la route longe la voie ferrée qui se trouve en contrebas, à gauche un pont en pierre, à droite un espace aménagé pour garer la voiture. C'est ici .


                           en rouge le parcours aller, en jaune les variantes pour le retour.

On va prendre la piste RDF bien visible à droite et très vite nous allons passer sous un pont en pierre.
Ce pont est un vestige d'un ancien canal qui alimentait Aix en eau.

Suivre la piste large qui serpente en montant, au débouché, prendre à droite, une allée de pins rectiligne.
Au prochain carrefour, s'engager à gauche à 90° dans une autre piste qui descend légèrement pour remonter allègrement en face, rester sur cette piste jusqu'à la citerne 31 du DFCI nous sommes au collet  blanc.

      Au collet blanc, la piste est évidente, les abords débroussaillés.

Prendre la piste qui part vers la droite, trace jaune,  qui va longer longtemps une immense propriété, "Les Baumes", les petites montées succèdent aux petites descentes et forment des montagnes Russes très "casse jambes".
Sous nos pieds, invisible, passe une galerie alimentant en eau le canal st Hippolyte.
Au fond du petit vallon nous croisons une route qui va vers les Baumes, la couper perpendiculairement et grimper le sentier qui monte raide en face trace jaune toujours bien visible.
                              Belle vue sur les Pinchinats, la campagne Venelloise.

Au sommet, partir vers la gauche, une autre propriété privée à droite, les Carlues, une descente et un carrefour de pistes, prendre droit devant la RDF qui monte bordée d'arbres à gauche et d'un vallon à droite.
Suivre cette piste, passer une RDF signalant que nous entrons sur le territoire de la commune de St Marc Jaumegardes, en saison, du 13/09 au 03/01  prendre connaissance des panneaux indiquant le lieu des battues au sangliers.
Ici, sous  ce plateau, traverse la galerie de la Campane qui alimente le barrage de Bimont en eau du Verdon.
Le balisage jaune est à suivre jusqu'à un carrefour où il part vers la droite, l'abandonner et suivre la piste à gauche non balisée mais impossible de se tromper, il n'y en a pas d'autres.
                                                Droit devant, la ste Victoire .

Au prochain carrefour  3 possibilités, prendre le plus à droite et dans moins de 10 mn nous arrivons à hauteur d'une BDF qui ouvre un sentier sur notre  droite, c'est notre point d'arrivée,

            
A droite une BDF, nous ré-entrons sur le territoire de st Marc Jaumegardes.


 les ruines du Jas de la Keyrié sont dispersées dans la petite forêt de chênes blancs et de chênes kermès.

Le pique nique sera pris ici,
                                                Pour le remontant, recette habituelle.

au soleil de ce mois d'octobre, dans le calme, seulement dérangé par le piaillement des zoziaux et avec une superbe vue sur le massif de la Ste Victoire.
   
Gros coup de zoom au 600mm pour voir la croix de Provence et l'abbaye au sommet de ste Victoire.

Cette ruine devait être une grande propriété , un Jas, mais il y a fort longtemps car le mur le plus haut ne dépasse pas 1 mètre mais l'étendue des ruines est assez vaste.
Je n'ai trouvé aucun renseignement sur ce Jas de Keyrié, pourtant fort bien indiqué sur la carte IGN.

Pour le retour, nous allons prendre cette piste qui vient de s'ouvrir à droite, et qui va très vite se transformer en un agréable sentier, passant alternativement sous les pins, puis sous les chênes.
Des mares, pour les sangliers, les traces sont bien visibles sur les arbres, au fond.

Au débouché sur une trés grande clairière, nous croisons une piste RDF assez large, prendre la partie qui remonte et bien balisée en jaune, c'est celle que nous avons quitté à l'aller, nous allons déboucher sur la piste prise à l'aller que nous suivrons en sens inverse , dans la grande descente, la piste montée à l'aller est doublée d'un étroit sentier au fond du vallon, nous redescendrons par là, cueillant au passage, origan et sariette encore en fleurs.
Reprise de la piste principale balisée en jaune , jusqu'à un croisement avec un petit sentier qui part à gauche dans un vallon.
Un poteau indicateur nous dit " Venelles les cigalons 13 mn " .

Ce sentier est bordé par la forêt à droite et par des champs à gauche , il arrive sur une aire grillagée en trés mauvais état , à notre gauche et en s'approchant , nous voyons qu'au fond du ravin une grille ferme l'accès à la galerie st Hippolyte, entrée de service ? probable.

Trés vite nous retrouvons les vestiges du canal, le pont, et le parking où est garée la voiture.

En étudiant bien la carte on peut voir que de nombreuses variantes sont possibles depuis la route D13 jusqu'au collet blanc, parcours tous interessants mais il fallait en choisir un !

Sous ses airs de parcours promenade cette rando nous a fait marcher presque 5 heures, les montées alternant avec les descentes rendent la fin de parcours difficile pour les jambes et les articulations.







Par jluc
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Mardi 20 octobre 2009
Voilà une jolie rando qui n'existe sur aucun guide de randonnées pour la bonne et simple raison que je l'ai tracée avec la carte IGN 3245ET et ma connaissance des lieux, vu que j'habite le coin depuis 24 ans.
Ca faisait longtemps que je voulais faire une boucle de longueur suffisante (plus de 3 h ) en partant de la maison  et rejoindre le baoù  de la Candolle qui surplombe le vallon des Escourtines.
( baoù = éperon rocheux ).

Une boucle est existante au regard de la carte mais présente l'inconvénient majeur de faire une partie du circuit dans les rues du village de la Penne sur Huveaune.
Je n'ai rien contre ce charmant village, extension vers l'est de Marseille mais randonner en ville n'est vraiment pas mon "truc" !

L'idée s'est creusée une petite place dans ma tête qu'on devait pouvoir rejoindre en faisant une grande boucle vers l'ouest puis revenir vers l'est par les crêtes.
Sur la carte , aucun tracé n'existe vraiment mais , une fois sur place et en cherchant bien on doit pouvoir trouver quelques sentes tracées par les  sangliers ou les  chasseurs ( quoique les chasseurs Marseillais vont rarement aussi loin dans la colline ! ! ! se contentant souvent de tirer juste derrière les maisons ! ) .

Nous sommes donc partis avec comme d'hab, carte IGN, compas et altimètre pour bien se repérer .
Et voilà le résultat, ce n'est pas une rando pour débutants sans sens de l'orientation mais faisable et très agréable même si une  partie du parcours se fait dans les hautes herbes , les broussailles et la caillasse.


Le départ, tout au bout du chemin du vallon des Escourtines ( 13011 La Millière ) , cette rue est une impasse qui butte sur la colline.

Une place aménagée permet d'y garer la voiture sans trop gêner les riverains, ( merci pour nous ) et le sentier démarre  ici, juste devant le panneau du CG13.

Prendre le tracé jaune, il va suivre le fond du vallon des Escourtines,

le fond du vallon est trés étroit et encaissé, humide l'hiver.

passant devant un grand pin bien visible, la trace se sépare en deux, rester sur celle qui monte droit devant, celle de gauche sera notre chemin de retour.
Ce gros pin bien visible, marque la bifurcation du tracé, prendre tout droit, nous reviendrons par la gauche, pour fermer la boucle.

Au bout d'une petite demi heure on va arriver sur un plateau encaissé entre les crêtes environnantes, à main droite il y a la crête du
balcon des Escourtines, voir ici, la rando ,

suivre le jaune quasiment à plat jusqu'à ce que le balisage parte vers un sentier qui monte raide dans la cime en face,

ne pas y aller, quitter le jaune pour s'enfoncer à gauche, entre deux gros rochers et suivre un sentier encore bien tracé mais non balisé, à partir d'ici et pour un long moment, on est sans balisage. Nous sommes au point A de ma carte.
Au bout du plateau, la trace jaune part à droite vers un sommet, ne pas y aller , prendre à gauche.

Toujours suivre ce sentier sur les traces les plus évidentes, quelques départs sont à ignorer, il va s'infléchir sur la gauche, plein sud , assez nettement et commencer à monter sérieusement mais progressivement.
Ici la trace est encore visible devant soi mais les broussailles hautes empêchent de voir loin devant.

On est maintenant sorti du vallon des Escourtines pour être dans un autre vallon dont j'ignore le nom si toutefois il en a un.

La trace va s'infléchir à gauche, direction sud-est et grimper entre les gros blocs rocheux,

derrière nous la vue sur les limites  du grand incendie de cet été sont bien visibles, les traces de retardant rouge colorent la cime du mont Lantin.
                     le sentier n'est pas trop visible, mais il y est !
juste après ce passage, le versant forme un assez gros éboulis , nous sommes au point B de ma carte.

Quand on commence à grimper dans un gros éboulis , le sentier ne devient visible qu'en "pointillé", l'objectif est d'atteindre la crête droit devant, direction est-sud-est nettement visible, le parcours le plus simple est celui que nos pas vont choisir, ce n'est pas toujours la ligne droite et en évitant d'écraser la maigre flore persistante de ce versant aride très emprunté par les sangliers, à voir les traces de labourage qu'ils laissent sur leur passage !
Arrivé sur la crête point C de ma carte, un sentier qui fut balisé jaune est rencontré, il arrive d'en bas depuis le  vallon de la Gélade et passe par la zone militaire interdite.
A nos pieds, en bas de l'abrupte falaise, s'étale le Camp militaire de Carpiagne si sujet à mots et maux cet été ,
article ici ....... et là    ou .....encore là !

A nos pieds le camp militaire, au fond, les falaises de Soubeyranes et le cap Canaille.

Partir vers la gauche en suivant ce sentier en crête, quelques traces de peinture jaune sont encore visibles, au sommet, balisé par  un cairn nous sommes à 504 m !
La vue s'étend sur 360° avec la rade de Marseille-l'Estaque et la cote bleue, plus au sud, la baie de Cassis et le cap Canaille avec les
falaises de Soubeyranes voir ici la rando , plus à l'est la baie des Lecques et la pointe du Défens, au nord- est, la ste Baume, le baoù de  Bertagne que je ne présente plus et plein nord, le majestueux Garlaban.

Si la vue est superbe, les jours de vent violent, qu'il soit d'est ou de nord-ouest, il est préférable de bien s'accrocher.
A partir d'ici, descendre en direction du  vallon des Quarres en suivant le tracé jaune.
Au prochain carrefour de sentiers, délaisser la piste qui s'engouffre dans le vallon des Quarres pour garder celle qui passe au dessus, plein est en direction du baoù de la Candolle maintenant visible.

Après un agréable passage sous les pins, on va arriver dans une pinède bien nette, à droite des panneaux indiquent " zone militaire, défense d'entrer" , prendre à gauche une RDF qui  monte dans les pins jusqu' au sommet de la Candolle soit 404 m.
le sentier débouche sur une RDF, à droite "zone militaire" interdite, tout droit direction La penne sur Huveaune, prendre à gauche la RDF qui monte.

D'ici on domine toute la vallée de l'Huveaune et la zone d'Aubagne, en face de nous, le Garlaban.
Le massif de Garlaban, haut lieu des romans de M. Pagnol.

le sommet de la Candolle, avec une vue imprenable sur la vallée de l'Huveaune, de Marseille à Aubagne.

La trace jaune cohabite avec l'ancien balisage vert, le suivre en bordure de falaise et descendre entre les rochers pour repartir plein ouest

et passer en corniche juste au dessous du baoù de la Candolle et au dessus de la belle forêt communale de la Penne sur Huveaune.

La descente est assez raide, assez caillouteuse et passablement "casse gueule" donc MEFI ! regardez où vous mettez les pieds.
On va arriver en crête au dessus du vallon des Escourtines que l'on a pris tout en bas à l'aller,
les dernières maisons avant la colline dans le chemin du vallon des Escourtines.

à un prochain carrefour de sentiers peu visible, prendre à gauche , presque à contre sens.
Si on arrive jusqu'à une citerne verte du DFCI, on a raté l'embranchement, revenir sur ses pas d'une centaine de mètres.
Ici la descente est très  très raide, on va descendre de presque 100m en quelques petites minutes, vos pieds sont à la hauteur de la tête de la personne qui vous précède .

Passage devant un toute petite grotte bien cachée dans les fourrés et invisible si on passe en sens inverse,

puis on rejoint le vallon des Escourtines à la bifurcation au pied du grand pin vu à l'aller, retour au parking en 10/15mn par le vallon.

Une rando pas ordinaire qui fait un peu appel au sens de l'orientation, qui passe par des paysages différents et qui au sommet offre une très belle vue sur Marseille et ses environs.

Presque 4 heures de marche plus les pauses, pas mal de dénivelé, alternances de montées et de descentes, de quoi satisfaire les marcheurs que nous sommes.

Les plus :

 Sur le  plateau, au bout du vallon des Escourtines , essayer de découvrir la source qui coule TOUTE l'année, le sentier y passe à moins de 5 mètres et est-ce ignorance ou préservation du site, ou encore du vice mais les sympathiques baliseurs-randonneurs-bénévoles qui ont réhabilité  ce tracé ne l'ont pas indiquée.

 Idem pour la ruine de l'ancienne bergerie, mais là nettement plus visible pour qui a les yeux ouverts.


 En saison ne pas hésiter à cueillir, sarriette, origan, thym, romarin, à profusion ici on est dans une zone naturellement protégée des nuisances routières , mais en respectant la règle, ne pas dépouiller un pied de plus du tiers .






Par jluc
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