petites randonnées

Mercredi 25 novembre 2009
Le massif de la ste Baume est un lieu où les parcours de randos et d'escalades abondent, on y trouve presque tous les niveaux de difficulté et chacun peut trouver la rando de son goût.

Les dents de Roque Forcade ( roche fourchue ) et la tour Cauvin ( et non pas "de" Cauvin , cauvin signifiant chauve ! ) sont des pics rocheux, des dents de pierre qui s'élèvent toutes droites sans aucune végétation sur le caillou !

Les dents de Roque Forcade sont juste à l'aplomb du col de l'Espigoulier, la tour Cauvin est près du village de Plan d'Aups.
Cette rando est un parcours tout en aller-retour, pas de boucle. Il est possible de tout faire en une seule fois, il faut compter 4 heures environ et près de 350 m de dénivelé positif cumulé donc peu de difficulté hormis un balisage plus qu'aléatoire, surtout en direction de la tour Cauvin, on va rebrousser chemin deux fois pour "reprendre" le sentier.

Au départ de Marseille, direction Aubagne puis Gémenos, là prendre la D2 qui traverse le vieux village et direction la vallée de st Pons puis le col de l'Espigoulier.
Environ 16 kms de lacets sur une route parfois trés étroite qui est le siège d'une course automobile une fois par an.
Au col, altitude 723 m, se garer dans l'aire aménagée en contrebas, près de la citerne du DFCI sans en gêner son approche.


Remonter à pied sur le bord de la route, traverser, le départ du sentier est ici, un marquage jaune tout neuf mais pas bien visible ici cotoie un ancien balisage bleu partiellement effacé.
Remontant du parking vers la route, les dents de Roque Forcade sont visibles.

Le sentier part vers l' est puis nord est , monte lentement et reste assez longtemps en corniche , il faut penser à ralentir pour  regarder les points de vues qui se découvrent graduellement.
les lacets qui montent depuis Gémenos

au pied de la falaise, une petite grotte

Au dessus de nous les falaises, tout au bout les dents.

En arrivant près du col de Crau ( et non Cros comme indiqué ) le sentier passe par des escarpements rocheux pas très difficiles mais très glissants, Mèfi  aux chevilles !

L'arrivée au col de Crau se fait dans une petite clairière au sol argileux et au beau milieu trône un jeune chêne isolé, c'est notre point de repère. Fin du balisage jaune.
le jeune chêne dans la clairière, en arrivant ici, prendre à gauche.

Nous prendrons à gauche, une piste pas très large mais qui se transforme vite en sentier à peine visible dans les blocs rocheux, le balisage est plutot aléatoire, bleu effacé, parfois rouge/orange mais les semelles des randonneurs passés avant vous ont laissé une trace argileuse sur les pierres blanches, c'est le meilleur balisage que l'on peut trouver ici.


Nous sommes sur le plateau appelé le Plan des Vaches bordé de falaises au sud et au nord.
Pauvres  vaches, si un jour il en a eu, elles ont du bouffer pas mal de cailloux car l'herbe ici, c'est pas vraiment les alpages !

En réalité ce nom provient du fait rarissime qu'ici, on va y trouver la même végétation que dans les alpages, les mêmes variétés d'herbes, les cailloux en plus bien entendu !

Des cairns signalent le parcours de loin en loin, être très vigilent car on peut perdre le sentier très vite ici .

Nous dirigeant vers le sud ouest, nous arriverons à un endroit où les cairns partent à droite ( dont un en forme de croix ) et à gauche !

A droite, vers la tour Cauvin
A gauche le long des falaises sud, vers les dents de Roque Forcade.

Pour l'instant nous nous dirigeons vers Roque Forcade, le sentier est à peine visible le balisage bleu se réduisant parfois à une tâche de peinture, mais  il suffit de monter, le plateau ici est très étroit, moins d'une vingtaine de mètres par endroits, à gauche falaise sud au dessus du col de l'Espigoulier, à droite, falaise nord au dessus de la Coutronne.
falaise nord,

Le plateau s'arrete brusquement, un à pic vertigineux et devant nous se dressent des rochers qui vus sous un certain angle ressemblent à une fourche dressée vers le ciel, les dents de Roque Forcade.
 la dent extrême de roque Forcade, c'est celle qu'on voit depuis le col de l'Espigoulier

La vue ici est à 360 ° mais c'est sur la vallée d''Aubagne et le Garlaban que c'est le plus beau.
toutes les dents , en enfilade.

Nous allons pique niquer ici, calés dans une roche , au soleil, et juste à l'abri du petit vent qui souffle comme il se doit en bordure de falaise. Altitude 954 m à ma montre-altimètre étalonnée au col  de l'Espigoulier.
Un cairn marque le bout de la falaise, pique nique ici .
de retour, falaise sud, en face le baoù de Bertagne

la falaise nord.

Nous allons rebrousser chemin jusqu'au croisement des cairns sur le Plan des Vaches, et partir nord ouest vers la tour Cauvin, ici, le jeu de piste est complet, nous allons perdre le sentier plusieurs fois, nous retrouver tout au bout du Plan des Vaches et la tour Cauvin, en bas devant nous, impossible de descendre sauf en rappel, nous avons encore perdu le sentier.
Oupss ! nous avons encore perdu le sentier !

La descente de cette petite falaise se fait très discrètement, sur la droite pratiquement à l'aplomb d'un gros tas de pierres, reste d'une ruine, un cairn seulement visible quand "on y est dessus" le signale.

Trés étroit et pentu ce sentier file droit en direction de la tour cauvin , nous y sommes en moins de 10 mn.
La tour Cauvin cette dent sortant de terre est quasiment  chauve de toute végétation et, est bien visible depuis les environs, le sommet de la Lare clic, ou le pic des Corbeaux clic !


Pour le retour, même chemin, enfin le même si on ne se perd pas,

 et bien que la direction générale soit facile à suivre il arrive que l'on se retrouve coincé dans les arbres et les broussailles, on s'y perd si facilement par ici !

De retour au col de Crau, le descente sur le col de l'Espigoulier sera sans aucun soucis,
et dans ce sens il faut absolument profiter de la vue, même avec le soleil dans les yeux, nous filons plein ouest.
Descente dans le vallon de Poucèu.

Pour ce parcours tout en aller-retour, compter environ 4 heures de marche tranquille, plus la pause naturellement .




Par jluc
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Vendredi 20 novembre 2009
La chapelle st André, j'en ai déjà parlé lors de la rando au Montounier clic, nous y étions passés.
Cette fois ci, la boucle sera différente, nous passerons par cette chapelle qui s'appelait autrefois au XIIème siècle, Notre dame de Julhans ou tout simplement notre dame de sécheresse.
Batie et fortifiée sur un piton rocheux elle domine le vieux village de Roquefort.


Le départ de la rando va se faire sur la D3d cette petite route tortueuse qui relie le col de l'ange au col du grand Caunet, tout cela se situant grosso modo à la sortie d'Aubagne.
Au col de l'ange, prendre la D1, à droite et peu après, s'engager sur la D3d, à gauche, attention carrefour dangereux situé en plein dans un virage en épingle.
Environ 1,5 km après, la route croise le GR98 "Jura Mediterranée", s'arreter sur le bas coté, il y a de la place pour 3 ou 4 voitures.

La rando débute par la partie du GR qui monte, donc à droite quand on arrive du col de l'Ange, à ce niveau le GR est confondu avec une piste RDF, une barrière BDF signale bien cet endroit.

La montée est rude, la piste bétonnée fait vite place à du caillou.
                     A droite, de jeunes pins.....le feu toujours le feu !

Arrivé sur un plateau, à notre gauche direction le Montounier par le GR98, tout droit, la chapelle st André, ce n'est pas loin et c'est assez vallonné, la piste est large et agréable.

De loin en loin, la chapelle apparait, sur son piton et avec un bon morceau de fortification bien restaurée.



Une petite visite des alentours s'impose, avec une vue plongeante sur le chateau de Julhans et le vieux village de Roquefort.


A signaler son toit en pierres de taille plates ce qui est exceptionnel par ici, où la tuile canal est de rigueur.

A Notre Dame de la Sècheresse, Pas de pieds nus, pas de pluie !
 La tradition voulait, disait on que les années de sècheresse, les pélerins des environs montent à Notre dame, en procession et les pieds nus pour implorer la pluie.
C'était parait il infaillible.
Une année le zèle des paroissiens s'étant un peu atténué, ils montèrent chaussés, Malheur à eux, le ciel demeura sec une sècheresse hors du commun s'etendit sur la région.
Cette leçon ayant porté ses fruits, penauds, ils remontèrent à Notre Dame en procession mais pieds nus comme il se devait.
Un tel déluge venant du ciel s'abattit sur les pauvres pélerins que ceux ci faillirent périr noyés , des torrents furieux dévalant de les collines.


Bien que le lieu soit accueillant, il est un peu tôt pour la pause pique nique.
La piste part vers l'ouest et se transforme très vite en un agréable et étroit sentier qui surplombe un centre équestre.
                                   Mosaïque des champs.

La descente dans les sous bois est assez agréable, toujours suivre le sentier le plus évident, le but, la barre rocheuse boisée qui se trouve en face, il va falloir remonter, et pas qu'un peu.

                            Arbouses, en fruits

                          et en fleurs, jolies clochettes blanchâtres.

En légère remontée, un carrefour, la piste évidente va à droite, nous allons prendre tout droit, en face, un trés étroit sentier qui va nous emmener sur la barre rocheuse,

à la hauteur d'une citerne du DFCI et retrouver le GR98 qui ici se confond avec le GR 51 c'est la fameuse piste du "cabanon du Marquis" , bien connue des marcheurs de la région.

Au carrefour nous allons nous engager sur le sentier en face, juste pour trouver un coin sympa pour la pause pique nique, à l'abri du vent, au soleil et vue sur l'ile verte.

Pour le retour nous revenons sur le GR 51 direction plein est, vers le grand Caunet, la piste est large, presque tout le long en légère descente, et sur sa dernière portion bordée de pins.

Arrivé au parking du grand Caunet, on traverse la route, la D3d ( la voiture est garée bien plus bas) et à coté d'un gros tas de fumier laissé ici par le centre équestre, s'engager sur la piste large qui est fermée par une BDF.

Le fumier déposé ici est à la disposition de qui en veut, on peut se servir c'est gratuit. Je ne me prive pas de l'utiliser dans mon jardin. Il faut en profiter, c'est le moment de le faire, pas au printemps.

La piste va remonter en bordure des bois, tourner a droite la suivre jusqu'à une citerne du DFCI, là dans une ligne droite, à un carrefour signalé pour les VTT prendre à gauche

et descendre vers  la D3d par une piste pentue et caillouteuse, on va rejoindre le GR 98 puis la voiture.

C'est un parcours varié, montées à l'aller, pratiquement de la descente sur tout le retour, assez facile mais il faut presque 4 heures pour le boucler.

Par jluc
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Les calanques de cassis, ça ne se présente plus, leur indiscutable beauté les ont rendues célèbres dans le monde entier.
Ce que l'on sait moins c'est que le territoire de la commune de Cassis s'arrête à la pointe Cacaù, regardez bien la carte et TOUTES les calanques dites de Cassis sont Marseillaises hormis Port Miou et celles ( ? )  à l'est de Cassis.
Cela risque de fâcher plus d'un Cassidain mais c'est la dure réalité géographique et administrative.


La star des calanques que les "promènes couillons * " vantent à grand coups de micro, est peut être Cassidaine de coeur mais Marseillaise de racines.

* promène couillon, ou traine-couillon comme le disait M. Pagnol, ce sont les bateaux qui font visiter les  calanques aux touristes .
Aujourd'hui cette expression nullement péjorative ( si, un peu , mais chuuut ! ) s'applique aussi au "petit train" qui fait visiter la ville.
                           Tiens ! justement, puisqu'on en parle ....

Trève de tracasseries géographiques et administratives, les Cassidains ne se plaindront pas que leur Grande Soeur leur  prête si gentiment son plus beau joyau.
Dans cette rando nous verrons Port Miou, où tout possesseur de bateau "vendrait Père et Mère" pour avoir un anneau ( c'est encore une expression, mais on est pas loin de la réalité  ! ) , cette sublime calanque transformée en port de plaisance, de par son emplacement , son orientation et sa longueur.
Les vestiges des anciennes carrières de pierre de cassis, dont les blocs de calcaire  sont la partie constituante du socle de la statue de la liberté, eh oui, on s'exporte jusque là bas !
Mais aussi d'innombrables édifices régionnaux, les bordures de trottoir de Marseille, et sacralisée par la fameuse "pile" Marseillaise.

Le béton aura eu la peau de cette roche dure et inusable, en plus elle est beeeeeelle !

La pile ce n'est pas ce que l'on croit, c'est le nom Marseillais d'un évier de cuisine, tout en pierre de Cassis,légèrement rose ou crème, selon les gisements,  de rustique et populaire au 19ème et début du 20ème siècle, la pile , la vraie, est aujourd'hui très recherchée, et intacte son prix d'échange tourne autour de 400 euros, encore faut il en trouver.

Attention de ne pas se faire "enfler" par l'achat une pile en marbre rose veiné ou pire, en pierre reconstituée Granito .                                                Une pile, celle ci est quand même un peu ébréchée !

Le fameux calcaire de Cassis a, depuis l’Antiquité, toujours été exploité, entre autres pour la construction de Massalia. Les premières exploitations en bordure de mer à Cassis permettaient d’embarquer des blocs importants sur les vaisseaux. Vestige de ces premières carrières, les fameuses « roches plates ». La première carrière d’importance fut ouverte en 1720 à la Cacaù, pointe à l’ouest de Cassis, où l’on peut voir encore trois  anciennes trémies de chargement. La pierre de Cassis est un calcaire impur à 2 %, un marbre dur à forte densité avec de remarquables qualités et une résistance à l’écrasement important. C’est une pierre de couleur nette, égale et homogène.

À l’apogée de son exploitation au XVIIIe siècle, de nombreux ouvrages importants ont été exécutés : le fort Lamalgue à Toulon, les quais et les jetées de Marseille, le grand théâtre, le palais de la bourse, le château du Pharo, l’hôtel de la préfecture, la basilique Notre-Dame-de-la-Garde. 

En 1855, les carrières sont prospères, on en recense une trentaine avec 130 ouvriers. Cette pierre est connue dans le monde pour la construction de grands ports méditerranéens comme Alexandrie, Alger, le Pirée, Port-Saïd… Mais, avec l’arrivée du ciment, s’annonce son déclin. Elle fut encore exploitée de manière industrielle par la société Solvay pour produire de la soude.

Quelle que soit la saison , se garer à Cassis ( puisqu'on en parle, il faut dire CASSI sans prononcer le "S", sinon, il s'agit du fruit du cassissier ! sauf si on le dit en Provençal, mais j'en doute ! )  pose problème. Nous allons passer devant la plage de galets du  Bestouan où furent tournés des scènes de "French connection" mais aussi "la vieille fille" avec A. Girardot, continuer en direction des calanques, l'accés en voiture à Port Miou, vrai départ de la rando est interdit sauf au riverains.
Nous allons nous garer au parking gratuit ( gratuit.... en novembre, hein !  sinon ici rien n'est gratuit ! )  au début de la presqu'île.
Retour à pied par la rue d'où nous arrivons et en face, nous apercevons déjà les immenses falaises laissées par la carrière qui n'est plus exploitée depuis les années 60.
                     il est possible de faire un clic sur la carte pour agrandir.

D'ici, suivre les panneaux indicateurs verts, "randonnées-dans-les-calanques-prudence-portez-les-équipements-adaptés", un sentier abrupt nous fait descendre à l'entrée de la calanque de Port Miou que nous longerons.
                          En contrebas, la calanque de Port Miou et en face, les falaises laissées par la carrière.

A gauche Port Miou, à droite les falaises de calcaire, par ci par là quelques vestiges rouillés de l'usine de taillage de blocs.
                       
à gauche, la calanque, l' entrée du port de plaisance.

                     
à droite, nous longeons les falaises de calcaire.

Au bout, une large piste monte, elle va nous entrainer sur le plateau puis une bifurcation à gauche pour aller vers la pointe Cacaù, ( ici on dit presque cacao le o est à peine prononcé ) .
     Vu du plateau, l'entrée de la calanque, et au bout à droite, la pointe Cacaù, nous allons y faire un tour.

Un sentier caillouteux, le carrefour pour aller vers Port Pin que nous laissons à droite et nous arrivons au "trou du souffleur" ou narine de Neptune.
Difficile de le voir quand on ne sait pas où il est ! ce trou fait environ 2 cm de diamètre et au gré des vagues en contrebas, un souffle puissant en sort, relié à une cavité sous marine, il joue le rôle d'une narine.

     
tous petits les trous, celui de gauche souffle fort, on les entends plus qu'on ne les voit.

Difficile de le voir mais en étant sur ses gardes on va l'entendre et le trouver , il est bien caché derrière un gros rocher.

Continuons vers la pointe Cacaù, où les ruines d'une autre carrière sont bien visibles, tout au bout, juste après les "pierres plates", paradis des amateurs de bronzage intégral et puissant.
                       Au bout des "pierres plates", les vestiges d'une autre carrière.

Imaginez les effets d'un soleil de plomb relayé par le miroitement de la mer et les roches plates d'un blanc immaculé, cramage garanti, je sais de quoi je parle !
Près de la pinède,  les anciennes et dangereuses trémies qui servaient à charger les bateaux pour les transports lointains sont les vestige de ce passé industriel et laborieux .
Une ancienne ( il en a trois encore intactes ) trémie de chargement des bateaux, imaginez glisser et c'est direct à la mer !

Dans cette pinède, que de souvenirs de camping sauvage, étant jeune, à l'époque ce n'était pas interdit !
Dans la pinède, la vue sur les falaises de Soubeyranes et le cap canaille. Imaginez au coucher du soleil..... sublime, je confirme !

Ici et là les vestiges d'une batterie Napoléonienne. La pointe Cacaù, a un passé.
La pointe Cacaù, et son rocher séparé. Au fond de l'eau gisent des canons datant de Napoléon .

         gros coup de zoom et on apercoit que même sans canons, les gabians montent la garde !

Retour vers le trou du souffleur et descendre, à gauche un sentier qui mène à la calanque de Port Pin ; quand j'étais gosse, un bateau faisant la navette accostait ici, sur un tout petit quai et débarquait  les gens sur cette minuscule plage depuis Cassis. Si le nom de Port est resté, la fonction a disparu et des bouées limitent l'accès aux bateaux.
                                     descente sur Port Pin et ses eaux turquoise

                             
Une des rares calanques à avoir une plage de sable, enfin....un peu !

En face, deux directions s'offrent à nous, le GR qui va directement au sommet du plateau d' En Vau et un sentier tracé bleu qui fait le tour du plateau pour une visite en hauteur, nous prendrons celui là plus long mais très beau avec des vues superbes sur les calanques .
                       L'entrée de Port Pin, les bouées limitent la navigation des bateaux.

                                  
Cacaù et tout au bout le rocher "aux gabians ".

                     Du plateau d'En vau, l'entrée de la calanque du même nom !


Le joyau des calanques de Cassis, Marseille. Promis, un reportage rando vers ici, pour bientot !
            Vu la transparence et la couleur de l'eau ?

La montée est rude entre les blocs rocheux puis la descente à nouveau vers la pointe d' En vau, remontée jusqu'au refuge du Piolet et vue sublime sur les aiguilles ,
             
   Tout en bas, dans un vallon étroit, le chemin d'accès à la calanque d'EnVau.

 puis sur le large en vision "par dessus" la calanque.
Voyez vous le trou dans la paroi rocheuse ?  un parcours de rando y passe !  pour randonneurs-escaladeurs !

Au fond, l'île de Riou, ses Impériaux et l'île Plane.


Au sommet, croisement avec le GR, nous continuons tout droit vers l'auberge de jeunesse de la Fontasse,

Pique nique avec vue sur Soubeyranes et Canaille.


                    L'AJ de la Fontasse, une soixantaine de places en saison .

puis à droite retour vers la carrière, par l'autre face, et descente sur Port Miou, retour à la voiture par le même chemin.
Une superbe rando, qui fait bien travailler les mollets dans la partie "plateau d'En Vau" alternant montées et descentes.
altitude maxi atteinte 204m mais un denivelé cumulé positif de plus de 450 m.
Pour tout celà il faut compter en prenant le temps d'admirer le paysage et de glandouiller un peu à la pointe cacaù presque 3h1/2 .

La pause pique nique est toujours à rajouter.




Par jluc
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander

Le Bureau

J'ai volontairement désactivé la protection
anticopie de ce blog.
Ce n'est pas pour autant que l'on peut
piller images et textes sans mon accord.

Une simple demande par mail ou dans un commentaire
et ce sera sans problèmes et bien volontiers.
Juste une question de savoir vivre.
Merci.

Profil

Rechercher un article ?

Visiteurs présents sur le site

ACTUS-ENVIRONNEMENT

- Greenpeace    clic

- Et ta mer t'y penses ? clic 









"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée,
 le dernier poisson capturé, alors seulement, vous vous apercevrez
 que l'argent ne se mange pas."

   

Au hasard

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés