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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 22:00
Pour ceux qui connaissent un tant soit peu la géographie de notre Pays, je vous rassure, le réchauffement climatique n'a pas ( pas encore ) fait monter le niveau de la mer jusqu'à Briançon.
Je n'ai pas fumé la moquette non plus !


Donc , c'est parfaitement clairs et lucides que ce samedi 26 septembre, mon pote et moi sommes allés tremper nos palmes dans l'eau qui entoure l'île de Jarre, au lieu dit "la pierre de Briançon".
Pourquoi ce nom, personne ne le sait vraiment et si c'est par une sorte de ressemblance avec un rocher des environs de Briançon, je veux bien mais ce n'est pas si sûr.
Chez nous, on a, il faut bien l'avouer,  une certaine tendance à modifier, déformer, les noms et les mots et au fil du temps l'origine du nom a fini par disparaitre.

Une plongée pour les jours de très petite forme et raison médicale oblige, mon pote ne peut pas "descendre" ( temporairement ) donc on va rester calme, je ne depasserai pas 26 m et lui 10.
Mais cet endroit a été choisi parce que c'est dans la zone des 10/15 m que c'est le plus beau, surtout aujourd'hui, avec une mer d'huile ( bonasse ) cristalline, et encore assez chaude 22° en surface.

Mouillage de Calypso dans la petite  calanque à l'est de la pierre sur un fond de 25m et c'est parti !

                   
     la calanque où on va mouiller, ( la photo a été prise cet hiver ).


la fameuse "pierre de Briançon", dent rocheuse qui emerge de l'eau, il y en a autant en dessous avec une superbe arche et deux tunnels.
photo prise cet hiver avec une mer un tantinet démontée.
les traces d'érosion sont bien visibles sous la ligne de niveau.

la plongée va se dérouler d'est en ouest, de la calanque vers la pierre et vu la profondeur que l'on s'est fixée, nous allons rester le long du tombant.
                                                             
Labre aux aguets.

Dans ce coin, l'île de Jarre est un vrai gruyère, d'innombrables trous, tunnels et grottes, il est impossible de tout voir.
Un peu plus loin vers l'est, il y a même un long  tunnel qui traverse l'île de part en part.... plongée périlleuse.


Un premier tunnel va nous emmener vers la pierre de Briançon, je ne vais pas le traverser, aujourd'hui il y a un bon courant et ce tunnel est très étroit, ce serait dommage d'abimer la  flore et la faune fixée sur mon passage.

 le contournement va me permettre de voir ce pan de roche recouvert d'anémones encroutantes d'un superbe jaune d'or.
 la pierre apparait devant moi, elles aussi est percée d'un tunnel étroit que je vais délaisser pour descendre directement vers l'arche qui sert de refuge à de nombreuses colonies de sars.
Dommage que le flash du Nikon ait une portée aussi limitée, c'est un très bel endroit. -26m au sable.

Comme prévu les sars sont bien là, à l'abri des pecheurs qui en surface ne peuvent pas venir à l'aplomb avec leur bateau.
J'en sais quelque chose, pour m'approcher un peu trop de la pierre en surface, j'ai failli taper le rocher avec le bateau et j'y ai laissé une ancre.

A la sortie de l'arche, oh belle surprise, je me trouve nez à nez avec un très beau mérou, mais il a été nettement plus rapide que le temps de réponse de mon lymphatique et vieux Nikon et je n'ai photographié que le sable. Désolé !

 encore des sars

 et de minuscules juvéniles, il semble que ce soit des bébés girelles, taille moins de 2 cm de long !


Un banc de saupes ( daurade-rayée ou arnaque à touristes des restaurateurs ) paisiblement en train de brouter .

Dans une petite grotte, du corail "en fleur" et la tache ridée au dessus, c'est une poche d'air prisonnière dans le plafond de la grotte.
Poche d'air probablement alimentée par les bulles des plongeurs qui passent par ici.

Une toute petite plongée pour les jours où d'autres seraient restés  au lit , mais se priver de plonger dans une eau chaude claire et avec autant de vie aurait été dommage !





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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 22:00
Entre Cayenne et Matoury, une piste part sur le coté de la route , juste marquée,"sentier de la Mirande", 1,5 kms.
Du moment qu'il y a un sentier, c'est pour y marcher, donc aucune raison de ne pas aller y faire un petit tour, ce n'est pas loin de la maison des enfants et marcher en foret est un exercice que nous aimons beaucoup.
Vu la proximité des deux villes, je pensais trouver un sentier dans un endroit aménagé, balisé, du genre "espace vert",  mais non, au bout des 1,5 km de piste en latérite, une clairière, et là le départ d'un premier sentier , un vrai de vrai, qui s'enfonce immédiatement dans la foret du mont du grand Matoury.
Bien sur, ce n'est pas la foret primaire, mais déjà c'est une approche sympathique avec un cours d'eau, de grands arbres et une végétation très dense et avec un peu de chance ( que nous n'avons pas eu ) on pourra voir des singes dans les hautes cimes.


Un carrefour propose premier parcours dit "d'interpretation de la foret" , et un deuxième dit "de randonnée", mais ils peuvent se combiner entre eux pour offrir au marcheur un circuit en foret remarquable alors que nous sommes à moins de 10 km de Cayenne.


dès le départ, la nature est luxuriante et le chant superbe des  païpayos se fait entendre, ces oiseaux sans couleur, sans charme particulier, très difficiles à apercevoir, mais qui enchantent la foret de leur cris.

Impossible d'avoir assez de recul pour photographier en entier les grands arbres, certains auraient plus de 250 ans .

Ce fromager nous montre bien ce cas typique de la Guyane où les arbres sont obligés d'avoir des racines en surface pour pouvoir se nourrir.
Telles des anacondas géants ces racines courent en tous sens.

Parfois une tâche de couleur se distingue dans le vert environnant.

Les grandes lianes sont de partout, on peut lever la tête, on n'en voit pas le bout.






Le ficus étrangleur "inkatou" a bien fait son travail, il ne reste plus rien de l'arbre étranglé

le sentier remonte en serpentant le long d'un cours d'eau .

Une toile d'araignée comme on en voit peu , plus de 60 cm de large et d'une grande densité.


Une clairière nous offre un superbe point de vue sur Cayenne et la colline de Montabo,  au premier plan en bas, Balata.


La lumière joue entre les palmes

Parfois une bestiole se laisse photographier, il ne faut pas croire que les insectes et animaux sont légions en petite foret Guyanaise, surtout dans la pleine journée.


Un observatoire ornithologique, faut bien regarder où on met les pieds, il vaut mieux éviter de passer à travers le plancher.

 Faut parfois se baisser un peu, attention branches basses !

On se sent vraiment tout petit devant ces grands arbres.

Un sentier tracé dans le mont du grand Matoury, qui culmine à 234m ( à un chouia près !) et qui offre un parcours interessant et varié, mais ceux qui préfèrent le plat doivent s'abstenir car ce parcours enchaine montées et descentes parfois assez raides humides et glissantes.

Les singes capucins dans les arbres sont parait il fréquents mais le matin tôt, ou le soir tard, ce qui n'était pas le cas ce jour là, dommage.

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 22:00
Pas très éloigné de Cayenne mais difficile à trouver car situé en pleine foret dans un dédale de pistes interminables, ce carbet un tantinet laissé à l'abandon par l'ONF est merveilleusement placé pour un séjour en pleine nature.


Tellement bien placé que les chasseurs locaux le connaissent et s'en servent régulièrement.
                         Pas de problèmes de voisinage, ici ! tout autour et sur des kms, la foret.

Aprés plus de 17 km de piste passablement défoncée par endroit, les deux 4x4 arrivent au carbet, nous avons de la chance, il n'est pas occupé .
Un coup de balai pour un nettoyage du sol et nous pouvons débarquer l'attirail.
Il est vrai qu'avec les deux filles, on ne se déplace pas léger.

            Ecran plat façon carbet, une seule chaine , grand écran panoramique sur la foret.

Installation des hamacs, je me mets tout au fond, près de la télé grand écran , celle qui ne diffuse qu'un seul programme, la foret.
Comme d'habitude, première occupation, aller couper du bois et allumer le feu, Lolo a prévu un colombo de porc pour ce soir, il y a du boulot.

                 Après avoir tout débarqué des 4x4, Père et Fille soufflent un peu

                           Préparation de la marinade

                                             Début de cuisson

             Hummm, le feu commence à bien fumer, il n'y aura pas de moustiques ce soir.

Un passage de gros nuages, mais il n'y aura pas de pluie.

le soir tombe vite, la lune fait son apparition

En cette saison sèche, le niveau d'eau dans la crique est au plus bas, ce sera quand même suffisant.


                 La cuisson du repas se termine comme toujours à la lueur des lampes frontales


                colombo servi avec du riz, comme il se doit en Guyane.

Admirez le service de table en plastique véritable, incassable et .....vert.

Au petit matin fidèle à mon habitude, je part faire une promenade solitaire , ne trouvant pas de sentier  à proximité, je vais me contenter de suivre la piste sur 5 à 6 kms ce qui va me permettre de rencontrer un groupe de perroquets en train de crier dans les arbres.



petite vidéo, l'image n'est pas de bonne qualité mais c'est le son qui prime .
                      gros plan sur un perroquet ( merci la stabilisation optique de l'APN ! )



Non, ce n'est pas une repousse, ce tronc est coupé depuis belle lurette mais une plante épiphyte y trouve son bonheur .

Contrairement à une idée recue, les épiphytes ne sont pas des parasites des arbres, mais s'en servent  juste de support et ne s'en nourrissent pas.
Epiphytes parmi les plus remarquables, les orchidées.

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 21:30

Le cachilipo est une spécialité ancienne et Amérindienne de Guyane.

Ma charmante Belle Fille est , j'ose le dire, LA SPECIALISTE du cachilipo en Guyane, c'est donc Elle qui va oeuvrer pour la présentation de ce plat rare et succulent.

Mettons tout de suite les choses au point, cette recette ne sera ici que pour information, car pour la réaliser il va manquer l'ingrédient essentiel , l'eau de manioc.

L'eau de manioc est déjà très difficile à trouver sur le marché en Guyane, c'est fabriqué artisanalement par les Doudous locales et surtout elles ne le vendent pas à tout le monde car c'est un produit qui demande certaines précautions à l'usage. Sans cuisson convenable, c'est extremement toxique.
                                     Non, ce n'est pas du rhum arrangé, c'est de l'eau de manioc.

La préparation d'un cachilipo s'accompagne selon la tradition de poisson pêché dans le fleuve , mais il est possible et c'est tout aussi excellent de le préparer avec du poulet, ou toute viande un peu spongieuse qui va bien absorber les jus.

les ingrédients:

- 1 poulet qui sera coupé en quartiers
- deux oignons
- des carottes
- une branche de celeri
- de l'eau de manioc


La préparation :

Couper le poulet en gros morceaux,


Les faire revenir dans un plat creux, un wok est parfait, avec un fond d'huile  ( d'olive, c'est mieux ).


Quand les morceaux de poulet sont bien saisis, réserver.

Dans le même wok, faire revenir les oignons coupés en morceaux


les carottes en rondelles,


le celeri en branches sera détaillé en tronçons

laisser rendre eau quelques minutes a feu vif,

puis rajouter les morceaux de poulet, et noyer le tout avec de l'eau de manioc, dans ce cas il y en aura 1/2 litre.



faire bouillir le tout un heure , attention c'est une étape importante à ne pas négliger, l'eau de manioc mal cuite est TRES TOXIQUE.
Souvent les Doudous la font déjà cuire avant de la vendre, mais il vaut mieux assurer son coup !



Servi avec du riz créole ( bien sûr ! ) , c'est un plat complet, peu gras et  extremement savoureux, l'eau de manioc donnant un petit gout acidulé bien particulier.



Un plat rare que je n'hésite pas à classer dans ma catégorie " PLATS DE PAUVRES" car c'est une recette qui même si elle a évolué ( carotte et celeri ne faisaient pas parti du régime Amérindien ) reste une recette ancestrale, d'un temps où les recettes de cuisine étaient étroitement liées aux aliments à disposition.

Il est bien évident que "plat de pauvre" n'a ici rien de péjoratif, bien au contraire, c'est au même titre que l'aioli ou la bouillabaisse.

Le même plat, cuit au feu de bois et dégusté le soir en foret Amazonienne là c'est ......UNE AUTRE DIMENSION.


Plat de cachilipo au poulet, en train de cuire au feu de bois, foret de Counamari, mars 2006.



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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 21:30
Ce samedi 12 septembre, reprise de contact avec l'élément liquide après presque un mois sans aller sous l'eau, que ce soit en raison de la météo ou des vacances en Guyane.

Malgré un très grand beau temps et une mer d'huile, nous allons jeter notre dévolu dans la calanque des contrebandiers, il n'est pas question pour cette reprise de se faire une soixante ou plus ( je n'ai plus 20 ans ) et les sites abordables sont déjà squattés par d'innombrables bateaux de plongée, le beau temps expliquant celà.

Bien que plonger ici ne soit pas une plongée de 2ème choix, nous y sommes venus il y a un mois ce qui explique le léger manque d'enthousiasme.

Le mouillage de la Calypso se fait sans problèmes, toute la calanque est pour nous.

               Le bateau, sans gêne, se place bien en travers de l'entrée de la calanque.

L'eau est chaude, il n'y a pas de courant, la visibilité est cristalline, on se dirait presque aux Antilles.

Enfin, quand je dis que l'eau est chaude, c'est de la surface jusqu'à 35 m car au delà une thermocline bien visible dans l'eau doit nous faire perdre quelques degrés bien sensibles.

           Une limace, Doris dalmatien, en train de brouter, longueur 5 cm environ.

Pas beaucoup de vie, quelques bancs de sars, des dorades de belle taille, et le cortège habituel des murènes, chapons et fiellas ( congres ) plus tous les petits , castagnoles, apogons, bogues qui miroitent dans cette eau super claire.

                 Curieuse, Mme murène, viendra se placer bien devant l'objectif.

La descente se limitera à 41m , ce sera suffisant pour aujourd'hui et la grotte étroite et sombre ne sera pas visitée, une petite forme quoi !

Un beau fiellas vient aux nouvelles, devant, lui les taches orangées sont de petits bébés apogons, des juvéniles.


                 Maman apogon ne manque pas de venir veiller sur sa progéniture.

Une remontée tranquille et progressive permettra de faire une grande partie des paliers sans s'en rendre compte.

Une plongée de reprise agréable et sans prétentions.

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 22:00
Le colombo , c'est une spécialité des Antilles.

C'est un mélange d'épices composé de paprika, cumin, coriandre, noix de muscade, gingembre, poivre, cardamome, anis étoilé, clous de girofle, graines de moutarde et safran qui va être partie prenante dans la préparation de viande , volaille ou même de poisson.
Généralement, du riz accompagnera le colombo.

Pas très facile à se procurer en Métropole, l'épice à colombo se trouve sur tous les étals des marchés aux Antilles et en Guyane, et aucun placard de cuisine n'en renferme pas.

D'un repas autour du barbecue avec des amis, il restait quelques saucisses et merguez déjà cuites.
Pour utiliser ces restes de la meilleure façon j'ai eu l'idée de les préparer en colombo, avec du riz pilaf.

Pour cette recette aux odeurs et goûts de vacances, il nous faut:

Des épices à colombo, évidemment.
4 saucisses chipolatta et 4 merguez
1 ou 2 belles tomates
1 poivron
2 oignons
Du persil ou mieux de la coriandre fraiche
Quelques grains de bois d'inde
Un demi verre de rhum blanc
Un verre de vin blanc sec
Du bouillon de volaille ou de viande, en cube.
De la purée de piment
Du riz long

C'est parti pour un repas tendance kweole ( tendance seulement )

Dans un saladier, préparer la marinade :

Les saucisses étant déjà cuites, il a suffit de les couper en tronçons, d'ajouter quelques feuilles de persil ciselé mais ce serait mieux avec de la coriandre, quelques grains de bois d'inde ou à défaut du poivre en grains, verser le demi verre de rhum blanc , et une  CàC rase d'épices à colombo, remuer et laisser mariner 1 ou 2 heures.


Dans une grande poele, faire revenir les oignons émincés dans un filet d'huile d'olive, puis dès qu'ils ont rendus eau, les mouiller de vin blanc sec et laisser fondre à feu doux.


Je préfère cuire le poivron au four , et puisque celui ci est allumé j'en profite pour faire griller plusieurs poivrons , le reste sera parfait pour faire des poivrons à l'huile comme présenté ici ( clic ).


Eplucher le poivron, couper en lanières, couper les tomates en dés,  ils vont rejoindre les oignons qui mijotent dans le vin blanc , en rajouter si nécessaire,
Bien laisser fondre les légumes.


Juste avant de préparer le riz, rajouter les contenu du la marinade, saucisses et jus, un peu de purée de piment  et laisser mijoter à petit feu pendant la cuisson de riz.

Le riz :

Dans une sauteuse verser un gros filet d'huile d'olive et laisser chauffer puis verser le riz ( un verre et demi pour 4 personnes ) , quand celui ci devient translucide, arroser de 3 verres de bouillon et d'1/2 CàC d'épices à colombo et laisser cuire 15 à 18 minutes, tout le bouillon doit être absorbé par le riz.


Le riz fin prêt, il ne doit pas être collant, ajouter les légumes et les saucisses, poivrer,  remuer pour bien mélanger les ingrédients et servir  chaud.



Le colombo doit être légèrement relevé, mais pas " arrache gueule" l'épice à colombo est une explosion de saveurs qui ne doit pas être gâchée par trop de piment.


Et si à l'apéro, c'est Ti' punch ( clic ), alors on y sera presque .
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 22:16
Revenant de vacances où les excès culinaires à base de viande ont été nombreux, j'ai eu envie d'une composition toute végétarienne, histoire de "purger" la bête !
Quelques courgettes vont être à la base de petits farçis, mais légers, vite faits, et malgré tout, gouteux.

Une recette totalement végétarienne, pour deux personnes.

Le marché du jour :

- 2 belles courgettes

- 3 tomates du jardin, de tailles moyennes, mais bien mûres

- 1 verre de riz, j'ai utilisé mon riz préféré, à savoir un mélange de 3 riz, du riz long étuvé, du riz rouge et du riz sauvage

- huile d'olive, poivre, mélange d'herbes de Provence séchées , persil, basilic, paprika doux.









    Au dernier moment j'ai rajouté une excellente tomate Green zébra pour sa douceur et sa couleur.








Allons y, c'est vite fait :

Eplucher les courgettes par bandes de 1 cm environ, couper en deux dans le sens de la longueur au 2/3 de la hauteur, pour pouvoir creuser la partie la plus épaisse avec une petite cuillère.

Les placer dans un plat à gratin préalablement huilé et parsemé d'herbes de Provence séchées.

Récupérer le "couvercle" et la chair , hacher gros .
Mettre dans une sauteuse avec un fond d'huile d'olive et laisser rendre eau en remuant souvent.

Peler, épepiner et couper en dés , les tomates puis les ajouter aux morceaux de courgettes, laisser réduire.


faire cuire le mélange de riz à la créole.
Dans une casserole pleine d'eau, verser le verre de riz et laisser bouillir à petit feu 20 mn ( le riz rouge et le riz sauvage demandent plus de cuisson que les riz industrialisés. ) 

Egoutter et rajouter dans les légumes.

Sortir du feu.


Emincer une gousse d'ail, ciseler un peu de persil et de basilic , mélanger et couvrir pour laisser les arômes se répandre. ( le basilic cuit n'a plus de saveur.)

10 mn plus tard, remplir les courgettes avec cette farce, et s'il y en a de trop, la répandre dans le plat à gratin.


Couvrir de chapelure, arroser d'un très léger filet d'huile d'olive, poivrer et enfourner à 200° pour 30 mn recouvert d'un papier alu.
Ôter le papier alu et laisser encore 20 à 30 mn en arrosant d'un peu d'eau si nécessaire.
Les courgettes sont cuites quand la lame d'un couteau y pénètre sans efforts.


 La petite dentelle cramée au fond du plat, est réservée au cuistot, c'est le jus chargé de saveurs qui a coulé, c'est à lui de se "dévouer" car il ne faut rien perdre !



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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 23:00

Mardi 18 aout, décollage de Marseille-Marignane pour Paris-Orly  puis Cayenne-Rochambeau.


15 jours de vacances avec les enfants qui auront réussi à dégager une petite semaine pour leur part.
Ne nous laissant pas le temps de récupérer , à peine descendus de l'avion, les enfants nous emmènent passer deux nuits en carbet en foret du coté de
Sinnamary (clic).

Le matériel est déjà chargé dans les 4x4, il ne manquait que nous.
Il faut dire que leurs vacances sont très courtes et qu'il faut en profiter.
Mais nous ne nous plaignons pas, passer quelques jours en pleine foret Guyanaise est un moment d'une rare qualité que tout amateur de nature ne peut qu'apprécier.
Un trop court retour à la nature vraie, mais avec les deux fillettes notre marge de manoeuvre est limitée.
Le confort est ce qu'on pourrait appeler "relatif" mais pour qui recherche du confort douillet, ce n'est pas la destination idéale.
Dans le billet  précédent j'avais présenté ce qu'est un carbet, celui de st Elie est un très beau carbet, assez bien entretenu, il appartient à l'ONF et il faut le réserver auprès de cet organisme pour pouvoir y accéder en toute légalité, mais le squatt y est fréquent et laisse souvent des traces ... désagréables.

Nous quittons Matoury dans la matinée pour rejoindre Sinnamary puis emprunter la piste aujourd'hui goudronnée qui va nous amener au carbet de st Elie.


Le temps de pique niquer  puis de décharger les deux 4x4, d'installer le campement, attacher les hamacs, délimiter l'aire de jeu de la petite Lola , glacières, lampes à gaz, il faut penser à couper du bois au coupe-coupe pour allumer le feu de camp.


Ce feu est nécessaire, d'abord pour faire cuire le repas du soir, mais aussi pour que la fumée éloigne les éventuels moustiques.

Pour le bain, la toilette et même la vaisselle , la crique ( petit cours d'eau ) qui coule en contrebas fera parfaitement l'affaire, surtout que c'est sans danger pour les filles qui peuvent y faire trempette à partir d'une petite plage de sable et en cette saison  sèche  le niveau de l'eau est juste suffisant.

Le petit cours d'eau, ( ici on dit une crique ) qui nous offre une eau "nature".
Ne pas s'affoler si dans le sable brille une multitude de paillettes dorées, bien qu'on soit au pays des orpailleurs, ce n'est pas de l'or mais du mica, en abondance.

C'est ce qu'on peut appeler , et dans tous les sens du terme, du camping sauvage.

C'est le fiston ( Laurent, dit  Lolo ) qui va se charger des repas du soir, c'est comme je l'ai déjà dit , le roi incontesté de la cuisine au feu de bois en plein air.
Ici, très peu de risque d'incendie, même en saison sèche.

Au menu de ce premier soir :
- apéro au Pastis pour les Guyanais et au Ti' punch pour nous ( le monde à l'envers ! )
- Poulet boucané, et lentilles aux épices, une recette inédite du Lolo .

                          Admirez le matériel de cuisine "spécial foret" !

La nuit tombant très vite et très tot, la préparation du repas se fait souvent à la lampe frontale.

- Camembert au feu de bois et aux herbes de Provence ( arrivées avec nous dans la valise... les herbes pas le calendos !  ) . c'est une recette à moi, je la donnerais plus tard sur ce blog .



Une partie de dominos "mata" arrosée au punch coco "maison" terminera cette soirée avant d'aller se pieuter  dans le hamac .

La nuit la foret est noire mais pas silencieuse, qu'importe, le sommeil est le plus fort.

Au lever du jour , les premières lumières traversant les feuillages, une petite rando dans la foret qui se réveille est pour moi l'étape incontournable pendant que le reste de l'équipe fini sa nuit.

APN en bandoulière, un baton solide, un couteau  et c'est parti pour une grosse heure de marche sous la canopée.

                                           Un des géants de la foret.

Ce sentier est un sentier tracé par l'IRD il y a quelques années, pour faire des recherches sur le développement de la foret, il mesure seulement 2,5 km mais présente une grande diversité botanique et géologique.
                                      
Marcher en foret quand la nature se réveille m'est très excitant, les chants des oiseaux montent en grade, les bruits et frolements dans les sous bois sont fréquents.

Avec un peu de discrétion et d'observation, il arrive de surprendre un petit animal.

Ce n'est pas tous les jours qu'un bipède passe par là à 6 h du matin.

Au retour, baignade dans la crique car la chaleur est déjà là , petit dèj, jouer avec les filles, couper du bois, préparer le léger repas de midi, la journée file à toute vitesse, d'autant que la sieste dans le hamac est quasi obligatoire tant la chaleur est étouffante.




Pour ce deuxième soir Lolo nous a concocté un gigot d'agneau longuement cuit à la fumée et accompagné de flageolets.



Le deuxième camembert subira le même sort que le premier.

Le repas au carbet, c'est bien parce qu'on a droit aux chips, exceptionnellement !

et même au flan au chocolat, faut en profiter !


Bon, il y a aussi les devoirs de vacances sous la surveillance de Papy, ce n'est pas le plus amusant.

Lola en profite pour dessiner, à moins qu'elle ne cherche à se déguiser en Indien !

 

                        Les feutres étant lavables à l'eau..... direction le bain !

Méthode pour avoir de l'eau chaude pour le bain de la petite :
prendre un récipient, aller à la crique, puiser de l'eau, revenir pour remplir la petite baignoire, recommencer trois ou quatre fois.
laisser l'eau au soleil pendant une bonne heure.
Faire longuement tremper la Nistonne et vu qu'elle adore l'eau, c'est sans problèmes.

Pendant la sieste, au plus chaud de la journée de gros lézards vont sortir des sous bois et tourner autour du carbet pour se réchauffer le sang, peureux ils vont s'enfuir en courant sur leurs pattes arrières dès notre approche un peu trop bruyante.



A bientot pour la suite de ces vacances en Guyane.

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 21:30

A l'extrémité est du grand archipel des îles de Marseille, il est deux ilots qui se détachent bien de leur île mère, Riou.

Il s'agit du petit et du grand Congloué.

De la pointe Caramassaigne de Riou et passant par ces deux îlots, il a été délimité une zone interdite à la plongée et à tout mouillage de bateau car dans les profondeurs git depuis des siècles, au moins une épave antique chargée de Dolias*  relativement bien conservées et "travaillées" par Cousteau et son équipe dans la fin des  années 50.

*Les dolias sont des amphores de grande contenance, environ 200 litres, qui ont marqué la fin des amphores et ouvert l'ère du tonneau.

Ce triangle qui délimite cette zone coupe le grand congloué en deux de part en part.

A l'endroit où la ligne pointillée coupe le grand Congloue se trouve la plongée à la pierre de Cassis.

En bordure de cette zone interdite à la plongée, on va trouver deux ou trois spots de  plongée relativement interessants,classés ici dans l'ordre de mes préférences . .
 La pierre de Cassis
 Le couloir à gorgones
 Les Bankaws

Les Bankaws c'est réservé pour les amateurs de "profonde" sans plus, c'est sans interet.
Le couloir à gorgones, on en reparlera une autre fois c'est un plongée fabuleuse.
La pierre de Cassis, c'est la plongée de ce dimanche 9 aout, un site que l'on ne peut aborder que par beau temps et de préférence sans courant marin, pour plus de sécurité.
Quand on fait les choses en plein, c'est une plongée profonde vers 62 m au sable, qui va nous emmener loin du bord,  et il est exclu de refaire surface en pleine eau et juste dans le passage des bateaux.

 les conditions sont :
- mer relativement calme pour un mouillage en sécurité du bateau
- pas trop de courant pour ne pas se retrouver en dérive dangereuse
- si possible une bonne visibilité pour apprecier tout la beauté de ces fonds
- des compagnons de plongée sur lesquels on peut compter.

                                  Les deux congloués, en arrivant par l'ouest.

Dimanche, toutes les conditions étaient réunies avec en prime une eau qui commence enfin à se réchauffer, il était temps.


Je vais mouiller l'ancre de ma Calypso sur 40 m de fond, il faudra prévoir le dégagement de celle ci avant de faire surface, ce qui va engendrer des paliers assez longs.

Cette plongée s'appelle la pierre de Cassis car depuis la pointe nord-est du Grand Congloué et par 35 m de fond part une langue rocheuse d'une centaine de mètres en direction de Cassis.
Les abords de cette langue rocheuse forment de part et d'autre deux tombants superbes.
Ici on va trouver presque à coups sûrs, des loups remontant du fond vers le sommet de la pierre, des mostelles, murènes, en pleine eau des bancs de gros poissons, dentis, grosses daurades ou même des liches.

            Très gros denti en chasse, gueule agressive, dents pointues et proeminentes.
                        Sa livrée bleue métal le rend encore plus effrayant.

                             Ce dimanche nous en avons compté plus de 25 !

Il nous est même arrivé de se trouver en plein terrain de chasse d'un groupe de petits barracudas, c'était de la folie furieuse, les barracudas en chasse sont de vraies torpilles.

Le tombant plein ouest nous emmène vers des profondeurs difficilement avouables, 60 m et même largement plus.
Il y a encore quelques années un filet de pêche s'était enragué dans l'extrémité de cette langue rocheuse et drapait le tombat de concrétions multicolores, il n'a pas résisté aux outrages du temps et de la mer furieuse.
                                                     Vu du tombant ouest.
                     Le filet accroché au surplomb n'existe plus depuis 2 ou 3 ans.

Le retour par le tombant est nous fait passer devant une stèle posée ici en mémoire d'une plongeuse photographe professionnelle décedée en plongée.
                   Une stèle sous marine en mémoire à Sophie de Wilde et à sa compagne de plongée.
                                          " On ne voit la vie que si on en voit la beauté"

Petit rappel pour plus de prudence, ce genre de souvenirs doit pouvoir calmer les ardeurs.
Les paliers se feront en limite extrême de la zone interdite pour profiter en plein de  l'effet " mini réserve naturelle " de cette zone.


Vaillament accrochées aux algues, ces Flabelines mauves ( limaces ) se font remuer par le ressac.

Une roche trouée délimite bien le début de la zone interdite, mais quel plongeur n'a pas un petit peu franchit la ligne?

          Cette roche trouée est un véritable repère pour banc de sars bien à l'abri des pêcheurs.

Un reste d'épave ? une barre à roue ? sans aucun doute  un reliquat des investigations de Cousteau, ce débris n'est malheureusement pas un cas  isolé.

En plongeant sur les sites archéologiques étudiés entre les années 50 et 90 on se rend bien compte que  l'idée de ne rien jeter "par dessus bord" est relativement récente.
Que ce soit ici ou sur d'autres sites des environs, les  fonds recellent encore quantité de gros pneus ( pour protéger les bateaux des chocs ) des futs d'essence, des cables d'acier etc.. autant de déchets que les différentes campagnes de recherche ont laissés sur place.

La mer ne digère pas tout, pas si vite .


                          Une jolie murène garde l'entrée de la zone interdite.


                             Un sar curieux s'approche bien près de l'objectif !


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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 20:00

En ces temps de chaleur, les légumes doivent faire partie de notre alimentation, en priorité, ils sont pour la plupart en pleine saison et gorgés de soleil .

Un plat sans viande, sans fromage, et qui n'en a pas besoin, d'une grande finesse gustative, tout est dans les saveurs qui vont se mêler subtilement.



Le marché du jour :

- 3 ou 4 aubergines de bonne taille
- 6 ou 7 belles tomates fraiches , j'ai utilisé les tomates du jardin potager, il y a :
2 tomates noires de Crimée
2 coeurs de boeuf pas très grosses
1 marmande
3 wine vintage ( excellente variété ancienne rouge rayée d'or )
1 petite andine ( dite tomate poivron )

- 2 gros oignons jaunes
- 3 ou 4 oeufs
- farine
- Sariette , thym, huile d'olive, poivre
- chapelure.
- 25 cl de vin blanc sec.
- 2 gousses d'ail.

La tambouille :

Laver et couper les aubergines en longues tranches fines avec une mandoline, ce n'est pas la peine de les éplucher.




Dans une assiette creuse, y casser les oeufs, les battre avec du poivre et de la sariette émiettée.


Dans une assiette plate déposer de la farine.











Tremper successivement les tranches d'aubergine dans l'oeuf battu












puis dans la farine











Faire frire dans une poele avec de l'huile d'olive chaude.
Ne pas trop cuire, laisser juste dorer.

Placer les tranches sur un plat garni de papier absorbant et faire des étages aubergines/papier absorbant pour pomper l'huile que les aubergines n'auront pas manqué d'absorber.
Réserver.


Cuire les tranches d'aubergines de cette façon, c'est l'assurance d'avoir un légume fondant et onctueux, pas trop gras si bien épongé longuement.




Peler les tomates et épepiner ( c'est nettement plus facile en les plongeant 30 secondes dans l'eau bouillante puis tout de suite après dans de l'eau glacée ) .

Les couper en dés grossiers.




Les variétés du jardin sont ....variées et c'est au gré de laur maturité qu'elles sont récoltées.
On va retrouver le gout des vraies tomates, peau fine, chair ferme, peu acides, non gorgées d'eau et absolument aucun pesticide ni produit chimique quelconque, même pas d'engrais.
On peut croquer une tomate crue directement prise sur son pied, hormis un peu de poussière il n'y a aucun produit.
Ce sera bien sûr au détriment de la quantité sur chaque pied et aussi de la grosseur des tomates.



Hacher gros les oignons  et faire revenir dans la sauteuse avec un filet d'huile d'olive, quand ils sont à peine dorés, ajouter les tomates, la branche de thym, une belle branche de persil et de basilic ciselés, l'ail emincé et mouiller de 10 cl de vin blanc sec.
Laisser réduire à couvert, rajouter du vin blanc si nécessaire, jusqu'à obtenir une sauce tomate fondante et onctueuse.








Huiler un tian avec un mélange huile/eau/poivre/thym ou sariette avec un pinceau.










Déposer les tranches d'aubergines puis une fine couche de sauce tomates, puis une grosse couche d'aubergines et terminer par une fine couche de sauce tomates.







Il est important que les aubergines ne soient pas noyées dans la sauce.





Poivrer, soupoudrer de chapelure, un filet d'huile d'olive et au four pour 20 mn à 180°.







L'ensemble étant déjà cuit, le passage au four sert juste à rendre le tout plus onctueux à coeur et croustillant en surface.





Pitié, NE PAS couvrir de fromage, ni gruyère, ni parmesan ni chèvre, même de grande qualité.

A accompagner d'un rosé de Provence juste frais à point.





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Profil

  • Jean Luc
  • passionné par la plongée sous marine, je suis aussi un amoureux des collines Provençales.
La plongée et la rando sont mes activités sportives preferées.
La cuisine,la lecture,la photo, la pêche  et le jardinage sont mes activités plus calme
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Le grand secret

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Si vous avez envie de  tenter l'aventure d'une plongée sous marine en mode spéléo avec tous les frissons que cela comporte, mais bien calé dans un fauteuil et en 191 pages, me faire parvenir

 

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Jean Luc Fontaine

130 vallon des Escourtines

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Le pic des mouches au départ de Puyloubier

Le pic des mouches par st Ser

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Le gouffre de garagaï 04 2014

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Raquettes à Risoul

Var, Lou gro Cervo

Var, La grotte du Garou

Var, Les gorges du Caramy

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Le mont Concors

Mazaugues, les ruines de Touchou

Le Puy ste Réparade, la Quilho
St Esteve Janson, le chateau

Notre dame des Anges...dans le Var

Vaucluse, le mur de la peste

Cote bleue, calanque de la Vesse

Alsace, mont ste Odile, le mur païen

Guyane, le sentier Rorota

Le village troglodyte de Calès

Port d'Alon, sentier du littoral

Le Mourre d'Agnis

La grotte du Mounoï Var

Var , le chateau du Diable 05 2014

Var, les gorges du Destel... l'intégrale 04 2014


Corse :

La boucle de l'Acciolu

Le sentier du facteur de Girolata

Le refuge d'Ortu

La punta di Bonassa

 

Andorre :

Le lac d'Angolaster

Le col de Juclar

Les lacs des salamandres  

Les lacs de Meners

Les lacs de Siscaro

Le circuit nature de Canillo 

 

Ardèche :

Le chateau de Pierre Gourde

Le sentier du vigneron

Le tour de Girond

Le chateau de Rochebonne

 

Lozère :

Eglazines et st Marcellin

Les echelles de Cinglegros, le pas de l'Arc

Causse Méjean corniches de la Jonte

 

 

 

 

 Plongées en Méditerranée :

 

1ère plongée de l'année 2009
La pierre de Briançon

L'île Moyade
Au phare de Planier
La calanque des Contrebandiers

Cadaquès, Massa d'Or
L'épave du Donator
L'épave du Chaouen
Le grand Congloué
La grotte de la Télévision
L'impérial du milieu
L'île de Riou
La pointe Caramassagne

La pierre à Daniel
Pointe Caramassagne 02/2010
La grotte de la télévision 03/2010
Quelque part vers Planier

Caramassagne, la grotte 04/2010  

Le tombant de la boulegeade 

Le tombant de la boulégeade 2

Au sud ouest de Planier  

Planier, Mola mola
L'épave du Ker Bihan

La pierre de Cassis  

La pierre à Daniel(2)  

Plongée...dans mes archives photos

Ma dernière chasse sous marine

Le couloir des gorgones

Zeus faber, un poisson de légende 

Grand congloué, les bankaws  

2011 la calanque du contrebandier

06/2011  La pierre de Briançon

2011 La grotte de la télévision

08/2011 Caramassagne

08/2012 la grotte à Peres

08/2012 la pierre à Daniel

08/2012 l'arche de Planier

06/2012 la grotte de la télévision

06/2012 la calanque de l'Escu

03/2014 Riou pte Caramassagne 

02/2014 calanque du contrebandie

07 2014 dans le bleu, calanque du contrebandier 

06 2014 la pierre de Cassis 

06 2014 la cap nègre 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 







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Quelques sites que je recommande :

 

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