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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 00:00
              C'est bien connu, quand on dit Guyane, on pense......... aux bagnes !

Si ce n'est plus d'actualité, il se trouve que le passé de la Guyane n'est  pas vraiment glorieux quant aux méthodes employées par l' Etat Français et contrairement à des idées reçues, ce n'est pas toujours de l'histoire ancienne !
Il y a eu plusieurs bagnes en Guyane, le plus célèbre étant celui des Iles du Salut ( un bien joli nom et un bien bel endroit pour ce qui s'y est passé !) celui du bagne des Annamites est probablement le moins connu, c'est  en tous cas celui que la Guyane d'aujourd'hui cherche à effacer de sa mémoire.
A l'époque où le territoire Indochinois était une colonie Française, les autorités colonialistes exilaient les prisonniers de droit commun mais aussi les contestataires politiques.
Eloigner à l'autre bout du monde ceux qui s'opposaient à l'administration Française était une méthode déjà utilisée par ailleurs, entres autres avec les Malgaches.
Les tentatives de s'évader pour retourner au Pays étaient quasi nulles et si tant est qu'une telle idée puisse germer dans l'esprit d'un bagnard, encore lui fallait il survivre assez longtemps pour mettre son projet à execution.
Au bagne des Annamites l'espérance de vie d'un bagnard était ridiculement faible.
Ce site se trouve à 45 km à l'est de Cayenne sur le territoire de la commune de Montsinery-Tonnegrande, des marcheurs ont posé un panneau "fait main" pour signaler le début du parcours, mais aucune indication officielle, quant  à la carte sa position reste très vague.

Aller à la découverte de ce site est aussi l'occasion de randonner en forêt qui si elle n'est plus "primaire" n'en est pas moins redevenue sauvage et dense.
Le sentier débute par un véritable tunnel végétal et ce jour là nous aurons droit à une très grosse averse qui durera  plus de deux heures, mais il en fallait plus pour nous décourager.
Un ciré sur les épaules de notre petite Océane ( 5 ans1/2) qui en bonne marcheuse va s'armer d'un bon bâton, et nous voilà partis pour presque 3 heures de marche aller retour.
Le layon complètement détrempé va nous obliger à patauger parfois dans 10 cm d'eau, et nous ferons ainsi quelques rencontres :
Ce très beau serpent vert fluo est aussi étonné que nous, il va s'enfuir dans les herbes en sifflant sans qu'on le poursuive !
Océane va nous débusquer un gros crapaud buffle sur le bord du layon, vu qu'il pleut des trombes d'eau une goutte d'eau tâche de façon récurente la plupart des photos.
sortant d'une grosse flaque d'eau cette tortue serpent va vite se cacher dans les herbes.

Arrivés sur le site du bagne que j'avais déjà visité en 2003, c'est un spectacle sordide qui s'offre à nous.
Ce site historique, est en train d'être dévoré par la nature, les installations essentiellement construites en bois n'existent plus, seuls les socles en béton des logements et des batiments d'intendance sont encore en place, même les petits panneaux mis en place pour renseigner le visiteur sont rongés par le temps et l'humidité.
Une étroite voie ferrée pour wagonnets qui servait à l'acheminement des matériaux subsiste par endroits,
quelques restes de wagonnet, rongés par la rouille et mangés par la végétation.

En bordure du layon, un moteur à essence, d'origine américaine, encore sur son bâti devait aider les bagnards à tracter les wagonnets à l'aide d'un treuil.
Un peu plus loin, les deux rangées de cachots, minuscules cellules à ciel ouvert sont encore là pour témoigner des conditions de rétention des bagnards.
La végétation, là aussi , est en train d'envahir ces lieux où des hommes ont subit la haine d'autres hommes.
Des cachots aux  dimensions réduites, 1m de large, 2m de long, 2m de haut, à ciel ouvert mais barraudées, la surveillance des gardiens se faisait par  le dessus.
Les cachots ne comportaient aucun mobilier, une simple planche se repliant le long du mur servait de lit, de table, et de banc.
Le "plafond "d'un cachot, pour mieux être surveillé par le gardien, n'offrait aucun abri, le bagnard était sous la pluie, sous le soleil. Les moustiques, les serpents et autres bestioles de la forêt guyanaise étaient ses compagnons, ainsi que des divertissements du genre palud, dengue, malaria et j'en passe.
Des latrines à découvert et surélevées de plus d'un mètre, permettaient aux gardiens de ne pas perdre de vue le bagnard même en ces moments là !
Les lianes reprennent possession des lieux
La communauté Asiatique étant assez importante en Guyane, on aperçoit parfois les traces récentes du culte du souvenir devant l'entrée d'un cachot.
Ce bagne de la honte , que la Guyane et la France cherchent  à "oublier" en le laissant disparaitre dans la végétation à été créé en 1930 et définitivement fermé en 1953, il a accueilli plus de 500 bagnards Indochinois qui avaient le tort de ne pas accepter la colonisation de leur pays.
S'il est encore visité parfois, c'est qu'il est sur un sentier qui permet une très belle randonnée en forêt vers la crique Anguille.

En quittant les vestiges du bagne en direction de la crique Anguille, le sentier totalement inondé en saison des pluies est recouvert d'un chemin en traverses de planches extrêmement glissantes.
parfois des troncs d'arbres en travers du layon doivent être franchis
Océane ne se laisse pas intimider par ces obstacles, en appui sur son bâton de marche elle a bien écouté nos conseils.
la remontée du layon inondé , au début on évite les flaques d'eau, après..........
la rivière a tout inondé à cause de la grosse averse qui vient d'avoir lieu, la crique Anguille n'est pas loin.
Ce pont délabré et glissant va nous faire faire demi tour, on ne va pas risquer d'y faire passer Océane et nous avons encore 1h et demi de marche pour revenir à la voiture.
Tant pis, la crique Anguille n'est pourtant qu'à une centaine de mètres mais de toutes façons vu le temps , on ne se serait pas baignés.
Une très belle rando en forêt, Océane a marché presque trois heures, sans se plaindre une seule fois, on est rentrés à la maison complètement trempés mais ravis de cette incursion en forêt.

Crique anguille, photo prise en 2003, petite saison sèche, l'eau de la rivière est  basse, en effet la marée de l'océan a une influence jusqu'ici.









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Published by jluc le pechou - dans carnet de voyages
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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 22:00

Notre ami Alex, du club de plongée et rando, NATIYABEL en Martinique, vient de nous faire parvenir cette photo d'un beau barracuda, les bulles sont celles du plongeur placé sous ce  maître des océans.

                ( Natiyabel = la nature est belle, en créole ! )

Très belle prise de vue, un instant magique, heureusement qu'il y en a encore !





Une véritable torpille d'acier effilée qui peut passer de l'arrêt absolu à une accélération fulgurante, intantanémént.


Le Barracuda est un poisson de grande taille. Il mesure de 1 à 3 mètres et a un poids d'environ 40 kilos.


Il habite les mers chaudes et les récifs coralligènes.
Son corps est de couleur argentée garnie de rayures. Il est allongé et on peut bien voir ses nageoires plus foncées. Sa mâchoire inférieure est plus avancée et on peut voir ses dents pointues ( on dit qu'il a des dents de chien ! ), dangereuses et redoutables.

L'odorat du barracuda est très développé, il peut sentir une proie à au moins 100 mètres de lui.
C'est un poisson carnivore qui se nourrit dans les bancs de petits poissons et de crustacés.

Le Barracuda est un poisson solitaire sauf pendant la période de reproduction.

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Published by jluc le pechou - dans Plongée sous marine
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 22:30
Je voulais appeler ce menu:

" Filets de poissons de roches pêchés par moi, accompagnés de pommes de terre en chemise cuites au four et de roustides grillées au feu de bois aillées et anchoillées".

Un titre bien long pour un menu bien simple,donc je l'ai raccourci et le nouveau titre est bien plus explicite.

en langage d'aujourd'hui on dirait : casse ventre !

Cette idée de menu  m'a été inspirée par:
 des poissons de roches qui attendaient la retraite dans mon congélateur et dont je ne savais plus quoi faire.
 
Paparazza qui m'a donné l'idée d'associer  les pommes de terre en chemise avec l'ail confit.
 
Jupi qui m'a donné une grosse envie de roustide.

Pour ce festin de pauvre,  il faut :
quelques peïs de roches de mediterranée , serrans, petits sars, girelles royales.

des olives noires
du fenouil en fleur séché ou 2 gouttes de pastis
de l'huile d'olive bien sûr, on est où ici ?
des pommes de terres
mon ail confit à l'huile
du pain, baguette coupée dans la longueur
mes anchois à l'huile d'olive
mon citron confit à l'huile.  ( la recette, bientot si vous êtes sages )

 Pour le poisson:
Préparer les filets des "roches",
pour enlever la peau de ces petits poissons les ébouillanter quelques secondes ( une vingtaine de secondes ) et les plonger dans l'eau froide, avec un couteau très tranchant ,

 Préparation de l'outil :

peler en écartant doucement la peau depuis la queue vers la tête, lever les filets avec le plat du couteau le long de l'arête, c'est difficile car ce sont de tous petits poissons et on va récupérer très peu de chair.

Donner les restes au chat du voisin ou vendez le aux restaurants sur le port , ils en feront une excellente soupe de poissons.......................pour une fois.
La qualité de la chair de ces poissons nobles de roches est sans égale, alors ça mérite bien un petit effort.

découper un carré de papier alu, y déposer délicatement 3 ou 4 petits filets et les rataillons de chair, faut rien perdre, un filet d'huile d'olive, 2 olives noires dénoyautées et découpées en lanières, un peu de fenouil fleur ( séché en cette saison , sinon 2 gouttes de pastis, pas plus ) du poivre.
fermer la papillote.

 Pour les pommes de terre:
une, voire deux, par personnes, laver, et brosser, on va garder la peau, enfermer dans du papier alu bien serré.

 Pour les roustides:
du pain découpé dans le sens de la longueur, de la baguette fera très bien l'affaire mais un bon pain de campagne ne sera pas dédaigné.
allumer le cheminée pour les roustides, sinon, bè  tant pis on fera avec le grille-pain mais on perd beaucoup au change.

 Les accessoires indispensables:
sortir le bocal d'ail confit à l'huile, le laisser revenir à température.

pareil pour les anchois à l'huile.

re pareil pour le citron confit.

 Pour la cuisson:
allumer le four , y placer les patates pour 1 heure à 200°C, je pouvais les faire cuire dans la braise, mais y'en avait pas encore assez.
au bout de 50 mn, (minuterie merci ! ) enfourner les papillottes de peïs de manière à ce que tout soit prêt en même temps. ( 10 mn  pour les filets de peïs sera suffisant ).

 Pour le mangement :
Attention ça va vite car tout cela se mange très chaud, bonne synchronisation obligatoire :
faire griller une belle tranche de pain devant la cheminée,
servir une pomme de terre qui sera tout de suite épluchée, et coupée en deux , oui c'est chaud mais c'est bien comme ça !
servir les papillottes de poisson et les sortir du papier alu.
écraser à la fourchette une ou deux gousses d'ail ou de la purée d'ail c'est plus facile sur une demi patate.
sur le pain grillé chaud, un filet d'huile d'olive d'extra super bonne qualité, une gousse d'ail écrasée et  un filet d'anchois ou deux .

Ça se mange dans l'ordre qu'on veut, en grignotant un bout de poisson, suivi d'un bout de patate aillée, et d'un coup de dents dans la roustide.
Bon appétit, à ce stade, plus personne ne parle , mais " écoute"  toutes les saveurs qui  arrivent dans le palais, à tour de rôle.
le petit bout de poisson aromatisé au fenouil et olive noire accompagné d'un rataillon de citron confit

la patate aillée dégustée brûlante.

la roustide grillée au feu de bois, aillée et anchoillée.
                    en "direct live", c'est la roustide que je suis en train de me goinfrer !

pour faire glisser tout ça, un petit canon de rouge, pas un de ces rosés d'été vendus à prix d'or aux touristes.

Et si vous ne voulez pas qu'on se fâche , NON, il n'y a pas de beurre sur les patates, que de l'ail écrasé.

Simple, pas de cuisson compliquée et alambiquée, des ingrédients ordinaires , mais un vrai casse ventre Provençal.



Remarque importante pour les pinailleurs, effectivement le sar sur la photo ne fait pas la maille !

D'ordinaire je pêche les saridés ( sars, sars tambours, dorades, pageots, beaux yeux, etc.) à la pierre , c'est une technique de pêche très ancienne, pour ne pas dire ancestrale, sur des fonds assez profonds de 50 à  70 m avec un hameçon à dorades de " 4 ", donc prévu pour du poisson adulte. Il arrive que des petits, viennent manger la moule sur la pierre et gobent litteralement  l'hameçon, vu la vitesse de remontée, et la profondeur d'où ils viennent ils sont morts en arrivant à la surface, alors relâcher les petits dans ces circonstances c'est du gachis!
D'ailleurs, le poisson que je pêche ne provient que du large, de bonne profondeur, pas du poisson de bord de plage, engraissé à l'huile solaire.
Il est bien évident que bogues, suscles et autres castagnoles retournent illico à la flotte.














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Published by jluc le pechou - dans Plats de pauvres
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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 22:30

Encore une petite idée à classer dans la rubrique "recettes de pauvres" de nos campagnes.

Combien de fois ai je vu mon Père ou ma Grand Mère, armés d'un couteau et "aller faire un peu de salade" dans les champs ?

Coût de cette salade: un bout de pain éventuellement rassis, quelques gouttes d'huile et de vinaigre , du poivre, ! O' fan , et l'ail ah oui l'ail .

C'est le début de la saison , après les quelques pluies de ces derniers jours, la nature reverdit et les herbes folles ré-envahissent nos jardins, j'ai bien dit "herbes folles", pas mauvaises herbes.

Cet après midi, en passant dans le jardin, ma Douce à répéré des plants de pissenlits, encore bien jeunes, donc bien tendres et pas trop amers.

Et hop, un couteau et voilà une récolte de salade sauvage toute fraîche pour cette semaine. 

De la vraie salade, avec du goût, des vitamines, des fibres, qui a poussé dans de la vraie terre, avec de la vraie pluie et du vrai soleil.

Pour ceux qui ne connaissent pas, sachez qu'il est impossible de comparer ce genre de salade avec celles cultivées, achetées chez le commerçant , élévées en serre avec un brumisateur en guise de pluie, et des spots pour remplacer le soleil, sans parler des engrais, pesticides et autres saletés.

LE PISSENLIT:



Il faut un couteau pour ramasser cette salade , couper la tige au ras de terre et ne couper que les pieds jeunes, si les feuilles sont trop grosses ou si la fleur pointe son museau, c'est trop tard, elle va être immangeable crue.

Quand il y en a une , il y en a beaucoup, un sac va se remplir en quelques minutes.

Laver la salade dans un récipient rempli d'eau avec un peu de vinaigre de vin, la laisser tremper un instant.



La vinaigrette de cette salade sera selon votre désir , MAIS, avec de l'huile d'olive et de l'ail .

Le pissenlit , un peu amer, demande de l'ail, beaucoup !

Pour garnir cette salade offerte par la Nature, du pain frotté à l'ail.

Mes parents nous en faisaient manger souvent, ça tue les vers ! je ne sais pas s'ils ont été bien tués mais moi je suis devenu accro !

Couper quelques lamelles de pain dans le sens de la longueur ( dans un belle baguette ) , et faites les roustir un instant au grille pain, juste pour les sécher un peu.


Couper une belle gousse d'ail fraîche et frotter sur le pain, une bonne couche.


Ce coup ci, c'est ma Douce qui à oeuvré .

Pour la vinaigrette à l'ail obligatoire, l'ail est écrasé à "la Marseillaise", je vous ai déjà expliqué.





On "fatiguera" la salade au dernier moment, juste avant de servir, pour éviter qu'elle ne cuise au contact de la sauce.


Et on boit quoi avec ça ?


Tous les amateurs de grands vins ( et même de "petits vins" ) vous le diront, avec une salade de caractère, la boisson idéale c'est
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                                                                  DE L'EAU !        
   
de la bonne aïgue bien fraîche, si vous voulez tuer le goût d'un bon vin, buvez en , en mangeant une salade, surtout vinaigrée et aillée !


Une telle entrée, va vous ouvrir l'estomac pour déguster en plat principal , un met léger, du genre ............... " alouettes sans têtes" avec des pâtes,  par exemple.




Il y a beaucoup d'autres salades sauvages comestibles, on en découvrira d'autres quand l'occasion se présentera, c'est la Nature qui commande !

La salade bleue, la bourrache, etc..

Et pis, la salade sauvage c'est quelquefois le bon moyen de revenir la tête haute d'une sortie champignons bredouille.

Je disais en préambule, salade de pauvres, pensez donc, 3 euros les 100 gr au marché  !

Dans les champs, prés, jardins, collines, un grand sac en quelques minutes et yaka se baisser.
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Published by jluc le pechou - dans Plats de pauvres
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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 22:30
Cueillir des figues de barbarie est une opération délicate, les raquettes sont pleines d'épines drues et solides, les fruits garnis d'épines quasi invisibles mais qui vont rester tanquées dans la peau .


Il est donc prudent de se munir de gants de jardinage en cuir pour effectuer cette cueillette.

il existe en gros trois variétes de figues de barbarie,

les vertes
les jaunes-orangées
les rouges

Le figuier de barbarie, de la famille des cactées est originaire du Mexique mais s'est naturalisé vers d'autres contrées, principalement le pourtour méditerranéen.

Le fruit apparait dans nos régions entre mai et octobre selon les variétés, précoces ou tardives.

Loin d'être une plante sans interêt, le figuier de barbarie fournit des fruits qui peuvent être consommés tels quels , ou utilisés dans l'industrie pharmaceutique (crèmes anti âge et après soleil  ) ou dans l'industrie ( mucilages et colorants ). Il prospère dans les terrains secs at arides qu'il protège de l'érosion.

La teneur en vitamine C de la figue de barbarie est très élevée, nettement plus qu'une orange.

Dans les alentours de la banlieue Marseillaise, sur les versants pentus et bien ensoleillés, c'est une véritable invasion.

Pour ma part dans le haut de mon jardin, le figuier de barbarie sert aussi de haie défensive, c'est une clôture naturelle très efficace.

La variété est une variété tardive avec des fruits rouges/violets pas très gros mais très juteux.




La récolte, plus de 3,5 kg de fruits qu'il va falloir éplucher avec des gants de cuir.




 
Avez vous déjà épluché des fruits ronds, glissants, gluants, avec des gants en cuir, une vraie partie de plaisir .

non y' a pas de photos du comique en train de le faire !




Mettre dans la bassine à confiture, avec un peu d'eau, soit 1/3 du volume de figues de barbarie environ.

Faire bouillir et écumer la mousse gluante qui va se former à la surface, ( on comprend alors pourquoi, ce fruit sert à la fabrication de mucilages ) .

Laisser bouillir jusqu'à ce que les fruits soient bien fondus. Il y a ENORMEMENT de graines .


Laisser refroidir et passer le tout au moulin à légumes manuel, grille fine, pour bien séparer la pulpe des graines. 



Utiliser cet ustensile ringard présente de nombreux avantages:

pas de source d'énergie , fonctionne à "l'huile de coudes".

très peu cher à l'achat.

grilles interchangeables .

et surtout, se nettoie très facilement.

le jus épais recueilli sera pesé et complété par son même poids de sucre cristallisé.

A noter qu'au départ il avait 3,5 kg de fruits non épluchés, aprés passage à la moulinette il ne reste plus que 1,2 kg de pulpe ! rien que pour les graines il y en avait pour plus de 1,5 kg.




Remettre sur le feu, remuer constament laisser cuire à gros bouillons pendant environ 15 mn, mais de toutes façons stopper la cuisson quand le test de figeage de la goutte est concluant.

mettre en pots tout de suite, attention chaud devant.

fermer les pots et les laisser refroidir retournés pour les stériliser et assurer une fermeture hermétique.



Ce n'est certes pas le fruit sauvage le plus gourmand que je connaisse, mais cette gelée est tout de même excellente consommée telle quelle mais sera très utile pour garnir un fond de tarte, ou mélangée avec du fromage blanc, yaourt etc. 

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Published by jluc le pechou - dans Plats de pauvres
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 22:09
Ce n'est pas une recette de cuisine , mais plutot une méthode de préparation et conservation des olives vertes, sans aucun produit chimique industriel.

Ce procédé est complètement oublié, sauf par quelques vieux sangliers qui rôdent encore parmi nous.

Avant que nos amis de l'agro alimentaire s'en chargent, cette méthode était utilisée toutes les années , aux olivades, dans chaque famille Provençale pour avoir des olives vertes consommables toute l'année.

Il nous faut des olives bien vertes et de bonne qualité, pas véreuses en tous cas.



Il faut aussi de la cendre de bois, ouais ben, z 'avez qu'à faire une flambée dans la cheminée et ne pas y mettre des bois de récup' mais de belles bûches de votre bois favori.

Cette cendre doit être tamisée, sinon vous le regretterez quand il s'agira de nettoyer les olives.

Dans un récipient ou une petite jarre, y placer la cendre avec juste ce qu'il faut d'aïgue pour avoir une bouillie très épaisse, en quantité au moins égale aux olives.

Dans cette bouillie épaisse , verser les olives et bien mélanger avec une cuillère en bois pour ne pas les meurtrir.





Les laisser dans cette lessive de cendres jusqu'à ce que les olives soient prêtes, on le sait en entaillant la chair de l'olive avec l'ongle, si la chair se détache facilement, c'est bon.

Gansailler la biasse  plusieurs fois par jour , au début, pour que les olives "descendent" dans la cendre , ensuite une fois / jour sera suffisant, le risque d'esquinter les olives grandissant.

Selon la qualité de la cendre il faut compter entre 9 et 15 jours.

Par la suite, rincer les olives plusieurs fois à l'eau claire ( c'est là qu'on regrette de ne pas avoir tamisé la cendre ! ) et les remettre dans le récipient, largement couvertes d'eau  et pendant encore 8 à 10 jours en changeant l'aïgue tous les jours.

L'eau va prendre une couleur vert/marron et les jours passant de moins en moins foncé, c'est presque prêt.





Les olives sont prêtes à passer en saumure quand , au goût, l'amertume de l'olive vous convient ou à disparu .

La saumure de conservation est la même que pour les
olives cassées , c'est celle là :

faire bouillir de l'eau salée à raison de 100 gr de gros sel pour 1 litre d'eau ( la quantité d'eau dépend de la quantité d'olives) additionnée de quelques grains de coriandre 1 ou 2 feuilles de laurier, un zeste d'orange et branchettes de fenouil.
laisser bouillir 5 bonnes minutes, laisser entièrement refroidir, et verser sur les olives .

Cette saumure permet de conserver les olives dans un bocal fermé pendant très longtemps, plud de 2 ans sans problèmes.

Ne jamais rajouter de laurier ou fenouil dans la saumure refroidie, utiliser les ingrédients ayant bouilli avec l'eau salée.

Il est possible de commencer à consommer  au bout de 15 jours de saumure .













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Published by jluc le pechou - dans Miam miam glou glou
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 23:00
Dimanche matin 5 octobre à 6h00, je ne croyais pas ce que me disait la météo marine, mer calme, vent N-O 10 noeuds !

Sachant qu'hier et avant hier, mistral ( N-O ) de folie , samedi des rafales à 45 noeuds ( presque  90km/h )  , déjà mardi je suis sorti en mer, ni pour pêcher ni pour plonger, comme ça,  tout seul, pour me vider la tête,  dans une grosse houle et un vent de N-O à 25 noeuds, ma
Calypso à un peu fait le sous marin !



Et voilà ce matin , quasiment bonasse ! c'est ça la mediterranée, l'inverse peut aussi arriver .

Toujours prendre la météo cotière avant de partir, même par beau temps établi.

Donc disais je, dimanche  matin, plongée dans un de nos sites favoris, l'île de Riou, plus précisément un site de plongée assez peu connu, en pleine eau, la Pierre à Daniel du nom ( Daniel Piarrot  ) de celui qui l'a fait connaitre.
Daniel Piarrot, un grand de la plongée à Marseille, son plus grand tort, ne pas être Marseillais et être grande gueule, il l'a payé un peu cher , je pense !

Son livre véritable bible du plongeur qui cherche les plongées sortant du cadre " club" a été et est toujours "copié" / "collé" par d'autres pseudos auteurs .



Bien sûr, c'est pas du "tout cuit" il faut aussi connaitre un peu la mer, les courants, les vents, savoir lire un amer , un ouvrage qui a déjà quelques années mais qui n'a pas vieilli. ( tout ça c'est purement gratuit, j'appécie le bon travail, c'est tout ! ).


La pierre à Daniel,

Une roche en forme de croissant, sur fond de sable entre 45 m au nord et 63 m au sud , sommet de cette roche  à 32 m, il va sans dire que pour mouiller ici faut du matériel adapté, mouillage sur le sable à 60 m environ, donc un lâcher de presque 100 m de bout !

Nous sommes 4 , nous avons pris les 2 bateaux du groupe, le Zod' de Patrick et ma Calypso , pour plus de confort.

Le Mistraù à bien refroidi la mer, eau "glacée" à 14 ° C de la surface, au fond ! Quand on pense que la semaine dernière c'était les "tropiques" avec une eau entre 19 et 22 °C .

J'ai encore une fois emmené le Nikon dans son caisson au delà de ses possibilités ( limité théoriquement à 43 m ) mais j'ai pu ramener quelques photos d'une superbe mostelle, l'ancre étant à 63 m je dois y aller pour assurer le mouillage avant de partir en plongée d'explo.








dans une rague horizontale, une belle mostelle ( environ 3 kg ) se cache, presque invisible.













mais curieuse , elle va venir voir quelle est cette étrange bestiole  qui lance des éclairs ( au moins 10 photos ) , avant de  s'échapper dans un nuage de sable .















Plus profond encore, une murène attend sa proie, seule la tête dépasse de son antre.











Des dents crochues mais , sans danger si vous n'essayez pas d'approcher vos doigts de sa gueule.

la murène n'attaquera jamais le plongeur, sauf s'il joue au con et qu'il essaye de lui donner à manger ou s'il approche ses doigts non gantés d'un peu trop près.

Pour ma part je ne porte jamais de gants ( été comme hiver ) mais je respecte trop la faune sous marine pour "jouer" avec !







Ben oui, la murène, c'est un peu comme l'autruche, elle oublie que derrière la tête il y a tout le reste.

ici , largement plus d'un mètre qui sort du trou.

vous comprenez pourquoi les "chasseurs Marseillais" l'appellent serpent !










Non, les 2 mérous ont été très malins et ne m'ont pas laissé m'approcher , tant pis mais photographier un
mérou dans ces eaux c'est du grand art, ils ont été tellement chassés que la méfiance est dans leurs gènes !

Non visible sur la photo, mais moi je sais où il est ! ( grrrr ! )











Fin de plongée, en sortant la tête de l'eau, la face sud de Riou,et son sommet 250 m au dessus de l'eau , plus de 60 en dessous, et en paroi quasi verticale.

un espace de faunes et flores sous marines encore bien préservées........  par la profondeur ?















On va accoupler le Zod' à la Calypso et se boire un thé chaud accompagné de cannistrellis pour se réchauffer les os !

















Sur le chemin de retour vers la Pointe Rouge, le cap des Croisettes ( au pluriel , ne pas confondre avec la superficielle Croisette ! ) .










confidence pour confidence et  parce que vous êtes des ami(e)s,

je prépare un article sur les îles de Marseille, celles connues et moins connues, ainsi que  les points remarquables de la côte sud, un sujet qui me tiens à coeur.




Et pour conclure ce billet consacré à la faune maritime, un clip sur les aventures de Flipper le Dauphin, à ne pas rater ! penser à couper le son du lecteur deezer.


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Published by jluc le pechou - dans Plongée sous marine
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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 22:00

Ce samedi matin mes 2 potes  et moi, nous avons déserté notre rade de Marseille pour aller plonger sur une des plus belles épaves de la Mediterranée ( sinon LA plus belle ! ) Le Prosper Schiaffino appelé par les plongeurs le Donator.

Coulé par une mine en 1945 au sud-est de l'île de Porquerolles par 51 m de fond  c'est un spot de plongée incontournable mais reservé aux plongeurs de bon niveau .

Pourquoi dire d'une épave qu'elle est belle ?

pour un plongeur , une épave de bateau ou d'avion peut présenter un interêt parce que cette épave est :
- profonde
- chargée d'histoire
- riche en faune et en flore sous marine.

C'est le cas du Donator, ici les conditions sont réunies pour que cette ferraille soit une réserve de poissons en tous genres et le courant souvent fort violent favorise la présence et la croissance de gorgones magnifiques.

En effet le cargo est littéralement recouvert de grandes gorgones (certaines mesurant plus de 1 m) rouges et jaunes, d’éponges, d’alcyons…
Les superstructures et coursives sont les parties les plus colonisées et où l’on trouve une densité telle qu’il est parfois difficile de se frayer un passage.

Sur le sable tout autour de l’épave on peut apercevoir des mostelles et d’énormes rougets . Partout sur l’épave on retrouve d’immenses bancs des inévitables anthias, castagnoles, sars, entourés parfois par les dorades royales et les dentis.
Dans les recoins du navire de nombreux chapons, rascasses brunes et rouge se dissimulent. On va également rencontrer des mérous , de même que des congres et murènes tapis dans la pénombre des cales attendant leur heure pour chasser.

Ce matin, la chance est avec nous , un temps superbe, une mer assez calme et surtout pratiquement pas de courant.
Il faut savoir qu'ici le courant a malmené pas mal de plongeurs , créant parfois des accidents assez graves.




Dès notre arrivée sur le sommet de l'épave, le ballet poissonneux commence, des bancs de sars, d'énormes dentis aux reflets bleutés, des mérous nous tournent autour, c'en est une féerie, je ne sais plus vers où braquer l'objectif de mon APN sous marin, c'est que je veux voir avec "mes yeux" aussi.





dans la lumière des phares de plongée, le rouge/rosé des anthias contraste avec la livrée brune des mérous.





les gorgones changent de couleur au gré des faisceaux lumineux





les bulles d'air des autres plongeurs et les particules en suspension dans l'eau gâchent un peu le fond de la photo.





Une murène montre le bout de son museau, elle a l'air bien pitchounette par rapport à la taille des mérous, dentis et dorades qui nous entourent.





mes équipiers ravis !





moi aussi, malgré le coup de flash dans les yeux !





Au dessus de nous, les bancs de sars nous surveillent.


20 mn au fond entre 40 et 50 m, il est peut être temps de penser à remonter, à regrets, mais de longs paliers nous attendent à 6 m puis à 3 m.



accroché au pendeur sous le bateau, pendant un bon quart d'heure à 3 m on a le temps de revivre cette belle plongée.




Sur le retour vers la presqu'île de Giens et la tour fondue, on va pouvoir admirer de près les rochers du cap Medes  sculptés par la mer ( un peu trop près et un peu trop vite, à mon goût, par rapport aux règles de  navigation près des cotes ! ).

L'histoire du Donator  ( source http://scubaspot.free.fr/epaves/donator.html ).:

Le Donator a été construit en 1931, Il mesurait 78 m de long pour 12 m de large, et pouvait filer 14 à 15 nœuds propulsé par son moteur de 1800 cv. Il est revendu en 1933 à la Compagnie Générale d’Armements Maritime qui le rebaptise Petite Terre et l’affecte au transport de bananes entre la Métropole et les Antilles. En 1939 il devient la propriété de la Compagnie Algérienne de Navigation pour l’Afrique du Nord ou  Compagnie Schiaffino. Celle-ci avait coutume de baptiser ses navires avec les prénoms des membres de la famille, et le Donator devient alors le Prosper Schiaffino. Cette compagnie qui possédait vingt bâtiments en 1939 en perdit 19 pendant la seconde guerre mondiale : 13 par torpillages, mines etc…, et 6 par bombardements alors qu’ils étaient au mouillage. A la fin de la guerre le Donator était le seul rescapé. Mais le 10 novembre 1945 le cargo file vers son destin. Il revient de l’Algérie avec à son bord une cargaison de vin. Le dragage des mines n’est pas terminée en Méditerranée, et le Capitaine Baillet ordonne à ses hommes la plus grande attention. Le mistral souffle fort. Le bateau fait le tour de l'île de Porquerolles par le Sud quand à 13h10 par une mer démontée une formidable explosion retenti. Le cargo a heurté une mine, la proue est détruite, l’eau envahi le navire, et la poupe se soulève rapidement. Les 29 marins ne peuvent larguer les chaloupes et se jettent à l’eau. Heureusement un avion de la R.A.F est témoin du drame. Il prévient les secours qui arriveront sur le site 4 heures plus tard sauvant 27 hommes, 2 étant portés disparus. Cet ultime naufrage scellait le destin de la Compagnie Schiaffino.

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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 18:36
Bon ! on voulait voir des mérous, c'est chose faite !

Ce n'est pas que ces charmants poissons soient rares chez nous dans les îles de la rade de Marseille, mais ils ont été tellement chassés que les rassemblements en grand nombre sont quasi inexistants.

Sur les tombants de l'îlot de Massa d'or, la faune est abondante, luxuriante, mais tout ayant un prix c'est une plongée qui la plupart du temps, s'adresse aux plongeurs ( et clubs de plongée ) avertis car le courant est souvent violent, la mer rarement calme.

Ce billet sera donc essentiellement sous le signe du mérou, sauvage, bien sûr, pas les mérous de zoo  qu'on trouve en abondance aux îles Médès qui est abondament nourri ( quelle bêtise ! ) par les plongeurs avec des oeufs durs et des côtes de porc !!! Ah c'est sûr, celui là de mérou, pas besoin de le traquer, il vient chercher sa nourriture dans votre main.

Oulah , je sens que je vais m'énerver !, je reprends mon calme et je vous montre quelques photos .


Voilà, je me présente, à Marseille, on m'appelle souvent Jojo le mérou, mais ici en Catalogne, j'ai certainement un autre nom.

je pèse entre 3 et 25 kg, je suis paisible mais tout de même méfiant et malgré ma taille je peux détaler comme une fusée, gare à celui qui est sur mon passage !

Les plongeurs de Mediterranee me trouvent entre 10 et 30 m de fond, ce n'est pas la peine d'aller me chercher plus bas.









J'aime bien me caler au fond, entre deux roches pour voir ce qui se passe autour de moi, et puis, faut bien manger hein !












je suis rarement solitaire, ici à Massa d'or nous sommes plus d'une cinquantaine, et entre nous les plus gros et les plus forts font la loi.

Quiconque ne respecte pas cette hiérarchie va se prendre un bon coups de boule !








Ici à massa d'or nous copinons avec d'autres espèces qui ne nous gênent pas,

en premier plan un sar.












Ou une castagnole ( au niveau de la nageoire caudale du mérou )














Plus sérieusement une raie pastenague est venue en voisine nous faire un petit coucou !

Elle va vite rentrer chez elle, préférant les fonds sableux.














Les murènes, elles, sont bien de partout à condition qu'il y ait des rochers et des trous.













Dans le courant, les loups s'agitent frénétiquement.












On va aussi croiser des barracudas, mais ici la vedette c'est Moi !












Bon les plongeurs, le spectacle est terminé, et si vous rentriez chez vous !













Le très sympathique et compétent club de plongée de port Lligat.

Au sortir de l'eau , convivialité et vin blanc bien frais, c'est ça, la classe !

C'est aussi, savoir nous emmener à Massa d'or par presque tous les temps !




Merci à Sisco, le Patron, et à Xavier pour ces deux exceptionnelles plongées; je crois bien que vous nous reverrez bientot ! 







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17 août 2008 7 17 /08 /août /2008 21:13
Une fois n'est pas coutume, ce sera du "réchauffé",

Je prends 3 jours de vacances en Espagne , 3 jours plongée à Cadaquès ( j'y espère quelques photos sous marines et terrestre ), par la même les travaux dans la maison du fiston seront au ralenti .

Quelques photos sous marines prises en Martinique en 2005, en compagnie de mon ami Alex du club de plongée et rando
NATIYABEL  à Ste Anne Martinique sud.










Grosse murène environ à 25 m de fond aux Anses d'Arlet












Redoutable et bien camouflé poisson pierre, vers 20 m au rocher du Diamant.

J'ai été obligé de retoucher le gamma de la photo pour mieux faire apparaître le poisson, roi du mimétisme, d'où le nom !












Langouste, au rocher du Diamant.




















Poisson rayé à pois, rocher du Diamant.














Baliste, photo prise en apnée à l'anse figuier.
















Une très belle éponge, 20 m de fond aux Anses d'Arlet.

















Hargneuse murène tigrée, aux Anses d'Arlet.
















Une belle tortue, par 30 m de fond aux Anses d'Arlet.














La même de beaucoup plus près !

cette photo est devenue l'emblème du club NATIYABEL.














Devant le siège du Club, une cabane de pêcheur sur le port de Ste Anne, avec Alex.















Dur dur, l'après plongée chez NATIYABEL.















Sirène entrant dans l'eau . Anse figuier.










Voilà, un petit voyage en Martinique, ça ne fait pas de mal, ça fait même du bien par où ça passe !


Salut Alex @plus.
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  • Jean Luc
  • passionné par la plongée sous marine, je suis aussi un amoureux des collines Provençales.
La plongée et la rando sont mes activités sportives preferées.
La cuisine,la lecture,la photo, la pêche  et le jardinage sont mes activités plus calme
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Le grand secret

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Si vous avez envie de  tenter l'aventure d'une plongée sous marine en mode spéléo avec tous les frissons que cela comporte, mais bien calé dans un fauteuil et en 191 pages, me faire parvenir

 

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Jean Luc Fontaine

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Creche troglodyte

Creche troglodyte suite 01 2014

Le Mt Puget et le couloir du Candelon 01-2014

La grotte de l'Ours 01-2014

Titou Ninou, la crèche suite

sommet Marseilleveyre 01-2014

calanque de l'Escu 01-2014

au fil de mes envies 12-2013

Beouveyre 12-2013

La cheminée Lacroix 01 2014

Mont Puget et couloir du candelon 01 2014

La grotte de l'Ours 01 2014
Les falaises du Devenson 02 2014

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Le pas de la demi Lune et Marseilleveyre 03 2014

La grotte de la colonne 03 2014

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Le cirque de Melette-walkyries 06 2014 

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le Mont Olympe

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Le mont Olympe et le rocher de 11 heures

Le rocher de 11 heures

pique nique à st Jean du Puy 12-2013

 

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Le pic des mouches

Le pic des Mouches version plus longue

Le pic des mouches au départ de Puyloubier

Le sentier Imoucha et les cretes de costes chaudes

Le Prieuré et la croix de Provence

Le Garagaï

Refuge Baudino au départ du parc des 2 aiguilles

D'un barrage à l'autre

L'ermitage st Ser

De st Ser au pas du Clapier

Le pic des mouches au départ de Puyloubier

Le pic des mouches par st Ser

Le gouffre de Garagaï

La croix de Provence par la marbrière

Refuge Baudino nov 2013

Le vallon de la Tine 03 2014

Le gouffre de garagaï 04 2014

Le pic des mouches 04 2014   

 

Le Verdon :

Le sentier des pecheurs

Le sentier des pêcheurs 2012

La chapelle ste Maxime, la draille des vaches

Le lac de ste Croix, le tour du Defens 

 

Divers :

Guillestre et la rue des masques

Raquettes à Risoul

Var, Lou gro Cervo

Var, La grotte du Garou

Var, Les gorges du Caramy

Var, les gorges du Caramy depuis le barrage

Var, le vallon du rocher des abeilles
Les crêtes de Roque Menourque 

La calanque de Figuerolles, cote bleue

Le mont Concors

Mazaugues, les ruines de Touchou

Le Puy ste Réparade, la Quilho
St Esteve Janson, le chateau

Notre dame des Anges...dans le Var

Vaucluse, le mur de la peste

Cote bleue, calanque de la Vesse

Alsace, mont ste Odile, le mur païen

Guyane, le sentier Rorota

Le village troglodyte de Calès

Port d'Alon, sentier du littoral

Le Mourre d'Agnis

La grotte du Mounoï Var

Var , le chateau du Diable 05 2014

Var, les gorges du Destel... l'intégrale 04 2014


Corse :

La boucle de l'Acciolu

Le sentier du facteur de Girolata

Le refuge d'Ortu

La punta di Bonassa

 

Andorre :

Le lac d'Angolaster

Le col de Juclar

Les lacs des salamandres  

Les lacs de Meners

Les lacs de Siscaro

Le circuit nature de Canillo 

 

Ardèche :

Le chateau de Pierre Gourde

Le sentier du vigneron

Le tour de Girond

Le chateau de Rochebonne

 

Lozère :

Eglazines et st Marcellin

Les echelles de Cinglegros, le pas de l'Arc

Causse Méjean corniches de la Jonte

 

 

 

 

 Plongées en Méditerranée :

 

1ère plongée de l'année 2009
La pierre de Briançon

L'île Moyade
Au phare de Planier
La calanque des Contrebandiers

Cadaquès, Massa d'Or
L'épave du Donator
L'épave du Chaouen
Le grand Congloué
La grotte de la Télévision
L'impérial du milieu
L'île de Riou
La pointe Caramassagne

La pierre à Daniel
Pointe Caramassagne 02/2010
La grotte de la télévision 03/2010
Quelque part vers Planier

Caramassagne, la grotte 04/2010  

Le tombant de la boulegeade 

Le tombant de la boulégeade 2

Au sud ouest de Planier  

Planier, Mola mola
L'épave du Ker Bihan

La pierre de Cassis  

La pierre à Daniel(2)  

Plongée...dans mes archives photos

Ma dernière chasse sous marine

Le couloir des gorgones

Zeus faber, un poisson de légende 

Grand congloué, les bankaws  

2011 la calanque du contrebandier

06/2011  La pierre de Briançon

2011 La grotte de la télévision

08/2011 Caramassagne

08/2012 la grotte à Peres

08/2012 la pierre à Daniel

08/2012 l'arche de Planier

06/2012 la grotte de la télévision

06/2012 la calanque de l'Escu

03/2014 Riou pte Caramassagne 

02/2014 calanque du contrebandie

07 2014 dans le bleu, calanque du contrebandier 

06 2014 la pierre de Cassis 

06 2014 la cap nègre 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 







Gites et chambres d'hotes

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Quelques sites que je recommande :

 

Jacques Testa artiste peintre.

 

Ely Boissin artiste peintre et plongeur .

 

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Glibert Thomas, le peintre des calanques